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Des listes moins longues en services de garde

Un guichet central nommé BILA

Véronique Demers par Véronique Demers
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Article mis en ligne le 26 mars 2009 à 14:30
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Des listes moins longues en services de garde
Stéphanie Beaupré avoue avoir vécu de nombreuses difficultés pour inscrire sa fille aînée Amélie, maintenant âgée de 5 ans. Enceinte d'un troisième enfant, la mère de famille s'est inscrite au BILA la semaine dernière.
Des listes moins longues en services de garde
Un guichet central nommé BILA
Les parents n'auront plus besoin d'effectuer de nombreuses démarches pour trouver une place en service de garde pour leur petit bout de choux. Un nouvel outil vient d'être inauguré cette semaine pour centraliser les listes d'attente des services de garde du Regroupement des centres de la petite enfance des régions de Québec et Chaudière-Appalaches.
Le Bureau d'inscription sur une liste d'attente centralisée (BILA) permettra aux parents de s'inscrire gratuitement, soit par téléphone ou sur Internet, en mentionnant tous les détails qui entourent leur jeune enfant ou leur bébé à venir.

La directrice de BILA, Sylvie Provencher, explique que ce guichet facilitera les recherches de places en services de garde. «C'est un service de référence qui traitera les demandes par ordre chronologique. La gestion devrait en être facilitée. Nous venons d'expérimenter le service à Beauport. Nous avions au départ 7536 noms; après l'élimination des doublons, nous sommes passés à 3716 inscriptions», détaille-t-elle.

Enceinte d'un troisième enfant, Stéphanie Beaupré a avoué que pour Amélie, sa fille aînée, les démarches n'ont pas été de tout repos. «Ça a été compliqué. Il a fallu que je fasse beaucoup d'appels, surtout le jour. J'ai fait des demandes quand j'étais enceinte de 4 mois, et j'ai finalement eu une place quand Amélie a eu 18 mois», raconte-t-elle. La jeune mère de famille s'est inscrite au BILA cette semaine. «C'est très pratique, je n'ai pas eu besoin de feuilleter le bottin pour essayer de trouver une place», argue-t-elle.

Les Conférences régionales des élus (CRÉs) de la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches ont collaboré à la création de ce service. «Depuis plusieurs années, nous collaborons avec le gouvernement pour évoquer la difficulté à évaluer le nombre de places (en services de garde). La mise en place du BILA a été conçu pour aider les familles», a commenté la directrice de la CRÉ de la Capitale-Nationale, Josée Tremblay.

Le ministre de la Famille, Tony Tomassi, a mentionné que le service de garde québécois est un modèle repris dans le reste du monde. Déjà, sept régions sur treize sont en opération. «Je tiens à ce que chaque région ait son guichet d'ici l'automne 2009. Pour la région Chaudière-Appalaches, 111 000$ ont été versés pour offrir ce service», a annoncé le ministre Tomassi.

Les parents peuvent inscrire leurs enfants au www.bila.ca.

(Photos Véronique Demers)

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