Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Cheerleading : Sport extrême pour athlètes motivés

Thaïs Martel par Thaïs Martel
Voir tous les articles de Thaïs Martel
Article mis en ligne le 22 mars 2009 à 10:03
Soyez le premier à commenter cet article
Cheerleading : Sport extrême pour athlètes motivés
Après avoir vu les efforts que déploient les jeunes cheerleaders pour soulever leurs coéquipières et l’énergie que leur demande leur routine rythmée, on ne peut continuer à douter : le cheerleading est bel et bien un sport, au même titre que le football. (Photo Thaïs Martel)
Cheerleading : Sport extrême pour athlètes motivés
Pour motiver les élèves, pour créer un sentiment d’appartenance et pour encourager les enfants à bouger, l’école primaire institutionnelle de l’Arc-en-Ciel/de l’Aventure de l’arrondissement des Rivières mise sur le sport. Depuis cette année, le cheerleading est venu s’ajouter au programme de football.
Le cheerleading : un type de danse où la sexualité est à l’avant-plan? «Certainement pas !», répond sans hésitation Martin Savard, le directeur des deux petites écoles regroupées pour n’en former qu’une seule. «Traditionnellement, on considère le cheerleading comme une danse un peu gaga où l’on fait des petites pyramides. Or ce n’est pas ça du tout, c’est un véritable sport. Il y a plus de blessures en cheerleading qu’au football», explique M. Savard. Les 26 athlètes de 4e à 6e année doivent respecter de nombreuses règles et, surtout, s’investir à fond. «Elles sont jumelées quatre par quatre. S’il en manque une, tout s’effondre», assure le directeur.

Même les parents avaient des réticences au départ. «Je voyais le côté fifille, un peu poupoune du cheerleading mais dans le fond ce n’est pas ça du tout. C’est un sport extrême où la discipline prend beaucoup d’importance», affirme Johanne Leclerc, la maman de l’une des petites cheerleaders. «Le cheerleading est loin d’être toujours rose. Elles ont des bleus, c’est très demandant physiquement. Elles sont parfois tellement épuisées après l’entrainement que c’est difficile de faire les devoirs», ajoute Sandra Lafleur, une autre maman.
Motivation
Convaincu qu’il pouvait offrir des activités tout aussi intéressantes et motivantes pour ses élèves même s’ils gravitent dans un milieu dit défavorisé, M. Savard a tout simplement répondu à la demande et lancé le programme de cheerleading au début de l’année scolaire. Et les résultats sont stupéfiants. Après quelques compétitions seulement, les jeunes cheerleaders sont classées premières dans la région.
Il faut dire que l’entraineuse, Cynthia Brière, y est pour quelque chose. Véritable professionnelle du cheerleading, elle a avant tout dû faire comprendre aux fillettes l’importance de l’esprit d’équipe, elles qui s’étaient séparées en deux clans, l’un pour l’école de l’Arc-en-Ciel et l’autre pour l’école de l’Aventure et qui voyait leur nouveau sport comme une compétition entre elles.

Bref, le cheerleading est un sport complet qui ne fait pas dans les préjugés. «Ça va chercher le positif de chacune. On a besoin de petites pour être lancée, de moyennes et de grandes. L’important, c’est la motivation», souligne l’entraineuse. Quand on demande aux filles si elles aiment leur sport, leur réponse enjouée est sans équivoque : de la motivation, elles en ont à revendre!



<@CP>(Photo Thaïs Martel)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «À l'approche du temps des fêtes, êtes-vous davantage sensible aux cris d'alarme des organismes de charité?»
  • Oui
  • Non