Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

L'homme fort du Québec

par Jean-Marc Pageau, collaboration spéciale
Voir tous les articles de Jean-Marc Pageau, collaboration spéciale
Article mis en ligne le 21 mars 2009 à 9:32
Soyez le premier à commenter cet article
L'homme fort du Québec
Hugo Girard a travaillé sans relâche pour atteindre son objectif de remporter le titre d'homme le plus fort de la planète. Et il y est arrivé.
L'homme fort du Québec
Hugo Girard a gravi un à un les échelons menant au titre d'homme le plus fort de la planète. Aujourd'hui un homme d’affaires prospère, il fait naître le rêve au sein de la prochaine génération québécoise en partageant ses expériences lors de rencontres, de conférences, et en s’impliquant quotidiennement auprès des jeunes. Puisqu'il suffit parfois d'une simple étincelle pour allumer une passion bien ancrée au fond de soi.
Québec Hebdo - Hugo, trace-nous les grandes lignes de ton parcours?
Hugo Girard - Je suis originaire d’un petit village sur la Côte-Nord qui se nomme Sainte-Anne-de-Portneuf. Ce sont mes études collégiales en techniques policières au Collège François-Xavier-Garneau qui m’ont amené à Québec. Après mon séjour à l’Institut de police de Nicolet, j’ai été engagé comme policier à Gatineau. Je me suis marié en 2001, union de laquelle est né un petit garçon, Tyler, qui aura bientôt quatre ans. Je suis de retour à Québec depuis 2005.
QH - Évidemment, tout le monde te reconnaît comme un des hommes les plus forts de la planète. Comment a commencé ta carrière?
HG - Le déclic s'est fait dès l'âge de 12 ans, à la suite du visionnement d'une émission de télévision présentant des concours d'hommes forts. Dès lors, je me suis fixé pour objectif de devenir l’homme le plus fort au monde.
Le chemin pour y arriver n'a certainement pas été facile…
C'est le moins que l'on puisse dire. Comme il n'y avait pas de centre de conditionnement physique dans ma région, j’ai conclu une entente avec mes parents. En échange de bons résultats à l’école, ceux-ci me payaient la moitié du coût des équipements. J’assumais le reste en travaillant ou en ramassant des bouteilles vides que je revendais par la suite. Même qu’à une certaine époque, je réussissais à acheter du fer que je transformais en appareils de musculation avec la complicité de diverses personnes qui possédaient des entreprises de soudure et d’assemblage. Encore aujourd'hui, je demeure convaincu que si je n’avais pas fait preuve de persévérance, d’initiatives et de motivations, je n’aurais pas fait grand-chose de ma vie.
QH - À quel moment as-tu débuté la compétition?
HG - C'est en 1998 que j’ai finalement participé à ma première compétition d’hommes forts au Québec. Un rendez-vous que j’ai d’ailleurs remporté. Ce fut pour moi l’élément déclencheur. Rapidement, ma réputation a dépassé les frontières et on m’a invité au championnat mondial qui avait lieu au Maroc (1998). Je me suis classé en 10e position. Quatre ans plus tard, soit en 2002 à Hawaï, je décrochais le titre de champion du monde. Le rêve du petit garçon de 12 ans de la Côte-Nord se réalisait enfin.
QH - Nombre de jeunes t’ont choisi comme modèle. En quelques mots, quel est le meilleur conseil que tu peux leur donner?
HG - Trois mots sont à retenir : CONCEVOIR, TRAVAILLER et CROIRE. Concevoir ses objectifs, travailler sans relâche pour les atteindre, mais surtout, ne jamais cesser d'y croire. À mon avis, c'est la recette du succès.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins

  • l'Actuel - Haute-Saint-Charles, Les Rivieres
  • Charlesbourg Express - Charlesbourg, Québec
  • Beauport Express - Beauport, Québec

La question du net

  • «À l'approche du temps des fêtes, êtes-vous davantage sensible aux cris d'alarme des organismes de charité?»
  • Oui
  • Non