Les jumelles Stéphanie et Sabrina Barabé font équipe avec Mélissa Lavergne dans le cadre du spectacle «Douceur & percussions». (Photo Nicolas Bégin)
Douce passion pour les percussions ethniques
Le duo Aikya et Mélissa Lavergne font équipe
Passionnées des percussions ethniques, les jumelles Barabé du duo carougeois Aikya font équipe avec Mélissa Lavergne, musicienne reconnue de l’émission Belle et Bum pour une série de spectacles. Conscientes de l’opportunité en or, Stéphanie et Sabrina veulent apprendre davantage et se propulser dans l’univers musical.
Dans leur spectacle Douceur & percussions, les jeunes musiciennes passeront des ballades très planantes aux chansons plus rythmées. Presque toutes des compositions d’Aikya. À travers les pièces, Mélissa Lavergne offrira aussi quelques solos enflammés.
Cela dit, le trio présentera quelques interprétations auxquelles les musiciennes ont ajouté leurs épices personnelles. Elles ont entre autres puisé Les yeux du cœur du répertoire du regretté Gerry Boulet et Everybody Hurts de la liste de chansons du groupe américain REM.
Bien entendu, Mélissa Lavergne agira à titre de percussionniste, mais elle travaille aussi au réarrangement de certaines pièces du duo pour les adapter au trio.
Dans cette aventure, toutes peuvent compter sur la précieuse collaboration de Luc Boivin, directeur musical de l’émission Belle et Bum.
«Luc a plus de 30 ans de métier, indique Stéphanie. Nous apprenons et nous sommes friandes d’apprendre, nous avançons. Nous sommes convaincues qu’il a toujours quelque chose à apprendre dans ce métier. Nous ne sommes jamais au bout de nos connaissances. Nous nous considérons très chanceuses de pouvoir travailler avec eux. C’est ce qu’on souhaite faire et nous croyons qu’ils peuvent nous aider à le faire plus rapidement.»
Outre leur grand amour pour la musique, les trois filles partagent aussi la passion des percussions ethniques. Là s’arrêtent cependant les grandes ressemblances. «C’est intéressant puisque moi je suis spécialisée dans les percussions africaines et cubaines, tandis que Stéphanie et Sabrina sont spécialisées dans les percussions indiennes», fait remarquer Mélissa Lavergne.
«On se complète bien», ajoutent les jumelles.
Loin de s’en cacher, Stéphanie et Sabrina Barabé aimeraient attirer l’œil intéressé de personnes influentes du milieu artistique.
«Notre objectif est de se faire voir par des producteurs et des réalisateurs, ainsi que par des maisons de disques pour les intéresser à nous signer», explique Stéphanie.
«C’est notre intention de lancer un album fin 2009 ou début 2010, précise Sabrina. C’est un rêve à court terme.»
«Ce qui me surprend, c’est leur intérêt des percussions indiennes, mentionne Mélissa. Stéphanie travaille très fort pour apprendre. Il n’y a pas de professeur à Québec. C’est quelque chose qui me touche, c’est leur amour pour les percussions. C’est aussi la complicité entre sœurs jumelles.»
Si l’ajout de nouvelles dates fait partie des possibilités, les filles tenteront de séduire le public de la capitale le 25 mars, ainsi que le 1er et 14 avril, au Théâtre Petit Champlain. Un mois plus tard, elles monteront sur scène pour conquérir les Montréalais.
Pour plus d’information, on peut visiter le site Internet du duo carougeois au
www.aikya.ca. On y retrouve une description des instruments utilisés sur scène et quelques compositions.