Il faut revoir la gouvernance de l’agglomération de Québec
Pour Saint-Augustin, 2009 sera l’année idéale pour discuter avec Québec et L’Ancienne-Lorette du niveau de service reçu et de la gouvernance de l’agglomération, pour la rendre plus efficace au niveau politique et surtout moins coûteuse pour les contribuables.
Le 16 janvier dernier, les maires Labeaume, Loranger et Corriveau ont signé une entente venant établir les seuils de contribution des villes reconstituées à l’agglomération de Québec. Cette entente règle un bon nombre de conflits et permet d’entrevoir l’avenir avec optimisme. Pour améliorer l’efficacité de l’agglomération de Québec, il reste encore beaucoup de travail à accomplir, afin d’optimiser le fonctionnement de cette «méga-structure politico-administrative ».
En 2009, Saint-Augustin discutera avec l’agglomération du niveau de service reçu sur son territoire, notamment, pour les services de police et de pompier. L’objectif est simple, obtenir le bon niveau de service sur le territoire de Saint-Augustin de façon à ce que les citoyens qui paient pour des services en aient pour leur argent.
Il faudra aussi revoir la gouvernance, c’est à dire le fonctionnement du conseil d’agglomération. À la base le conseil d’agglomération devait être un lieu d’échanges et de discussions pour arriver à établir des décisions pour l’ensemble de l’agglomération. Je souhaite que les villes reconstituées soient impliquées dès le début afin d’avoir l’opportunité de faire des commentaires et de bonifier les projets d’agglomération avant qu’ils ne soient présentés au conseil de ville de Québec.
De plus, le fonctionnement de l’agglomération coûte excessivement cher et étant donné que la ville de Québec paie 94% de la facture, nous croyons que Québec a tout avantage à discuter avec les villes reconstituées pour rendre le fonctionnement de l’agglomération plus efficace.
Denis Lapointe, conseiller du district #2, Saint-Augustin-de-Desmaures