Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Des étudiants de l’Université Laval participent à une simulation de l’ONU

par Adrien Meure, collaboration spéciale
Voir tous les articles de Adrien Meure, collaboration spéciale
Article mis en ligne le 4 mars 2009 à 15:21
Soyez le premier à commenter cet article
Des étudiants de l’Université Laval participent à une simulation de l’ONU
La délégation 2009 d’Université Laval Foreign Studies. (Photo : Adrien Meure)
Des étudiants de l’Université Laval participent à une simulation de l’ONU
Une trentaine d’étudiants de l’Université Laval se sont rendus à Boston pour participer à la 55e édition du Harvard National Model of United Nations (HNMUN), une simulation des Nations Unies.
Entre le 12 et le 15 février, plus de 3000 étudiants venus du monde entier se sont réunis à l’invitation de la prestigieuse Université Harvard.

Chaque équipe d’étudiants représentait un pays et sa vision des sujets d’actualité. «C’est assez compliqué de se mettre dans la peau d’un pays qui n’est pas le nôtre, mais on se laisse vite prendre au jeu.» explique Gabrielle C. Roger, étudiante en administration des affaires à l’Université Laval.

La délégation de l’Université Laval représentait la Finlande et la Hongrie. Lors du HNMUN, les règles de l’ONU doivent être respectées pour toutes les procédures. Les délégations devaient tout d’abord voter afin de choisir parmi les sujets proposés. Ensuite, les débats prenaient toute la place pour aboutir sur la rédaction de résolutions qui devaient être adoptées par l’ensemble des pays.

Ariane Clairoux, étudiante en médecine, estime que «le travail d’équipe est ce qui ressort le plus de cette expérience. On peut se retrouver à 150 pour écrire une résolution, on vote pour changer un mot, une virgule… C’est long, mais il faut apprendre à se faire entendre tout en restant respectueux.»

Gabrielle C. Roger considère qu’il faut rester attentif constamment, à cause du bruit et du mouvement: «Tout le monde parle, dans plusieurs langues, il y a des va et viens… Ça va très vite, et les prises de parole se font en anglais, avec plusieurs accents différents. C’est assez intense, il faut être bien réveillé!»

Les deux étudiantes prendront une part active dans l’organisation de la délégation lavalloise. «On sera encore mieux préparés l’année prochaine! On a pu voir que certaines universités étaient très bien préparées, ils ont des programmes mis en place spécialement pour l’événement et valident même des crédits en y participant.»

La délégation de l’Université Laval est revenue avec une distinction, une mention honorable attribuée à François Martineau, pour avoir représenté une organisation non gouvernementale pour la liberté de religion.

Les étudiants de l’Université Laval ont organisé eux-mêmes le voyage et le séjour à Boston. L’Université, plusieurs commandites ainsi qu’une campagne de financement ont permis de financer le projet. «Ça représente environ 500 ou 600 dollars par étudiants, entre l’inscription, le voyage, l’hôtel…»

Les deux jeunes femmes considèrent le Harvard National Model of United Nations comme une très belle expérience. «Ça nous permet de mieux comprendre comment se passent les choses à l’ONU, on se rend compte que ce n’est pas si facile de passer des résolutions, il faut réussir à convaincre les autres pays de nous suivre» explique Ariane Clairoux. «En plus, on rencontre des jeunes du monde entier, c’est enrichissant!»

Québec Hebdo

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «À l'approche du temps des fêtes, êtes-vous davantage sensible aux cris d'alarme des organismes de charité?»
  • Oui
  • Non