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Retour d’un ange à la trompette au cimetière augustinois

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
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Article mis en ligne le 27 février 2009 à 9:36
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Retour d’un ange à la trompette au cimetière augustinois
Le sculpteur Fabien Pagé reproduira l’Ange à la trompette d’Angers, trop fragile depuis 1995 pour être à l’extérieur.
Retour d’un ange à la trompette au cimetière augustinois
Un sculpteur de Donnacona fera une réplique de l’Ange à la trompette de Saint-Augustin, trop fragile depuis 1995 pour être laissé à l’extérieur. La statue orne en ce moment l’intérieur de l’église. Dès l’été prochain, la reproduction de l’œuvre d’Henri Angers, créée en 1903, symbolisera à nouveau la Résurrection au cimetière.
Depuis l’automne, Monique Ferland, Michel Gilbert, Bertrand Juneau et Robert Petitlclerc, tous membres du Comité pour la mise en valeur de l’îlot patrimonial, travaillent à faire avancer le projet de reproduction. Ils souhaitent du même coup la mettre en valeur par un aménagement et un éclairage adéquats.

Expertise et devis en main, ils ont reçu l’appui du Conseil de la Fabrique, de la Caisse populaire Desjardins et de la Ville de Saint-Augustin.

«Le Conseil de la Fabrique n’engage aucun fonds dans ce projet», précise un des membres, Michel Gilbert.

Ils ont confié la tâche de reproduire l’Ange d’Angers au sculpteur Fabien Pagé, originaire de Donnacona. Chevronné dans le domaine, on lui doit entre autres les statues de bronze du général de Gaulle et de l’ancien premier ministre René Lévesque. Au cours de sa carrière, il a restauré des œuvres dans plusieurs villages du Québec et sculpté plusieurs répliques.

«Pour lui, c’est très important de faire la réplique exacte», indique Michel Gilbert.

L’Ange à la trompette d’Angers a déjà quitté l’église de Saint-Augustin, l’instant de la reproduire en bois. Il rentrera au bercail après bon nombre de précautions.

Fabien Pagé devrait terminer son travail en juin. La sculpture se tiendra alors bien droite au cimetière. À cet endroit, un calvaire à cinq personnages (1881) et deux hiboux, symbole des gardiens de la nuit (1903), font partie de l’îlot patrimonial de Saint-Augustin.

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