Denis Brière (Photo Université Laval)
TGV Québec-Windsor : Denis Brière veut de l’action
Président du Comité stratégique de l’accès à la région de la Capitale-Nationale, Denis Brière voit d’un bon œil la décision des gouvernements de l’Ontario, du Québec et du Canada de mettre à jour les études au sujet du projet de TGV reliant Québec à Windsor. Coûts, retombées économiques et environnementales seront alors connus avec précision.
«Cette étude nous donnera l’heure juste, indique celui qui agit aussi à titre de recteur de l’Université Laval. C’est un pas dans la bonne direction. Forts d’appuis politiques et socioéconomiques importants, nous devons dès maintenant penser à la mise en oeuvre de ce grand projet. Les discussions doivent faire place à l’action.» Le président Brière donne aussi une bonne note au maire de Québec, Régis Labeaume, lequel a reçu l’appui de maires canadiens concernés. «Cette mobilisation démontre l’enthousiasme que crée ce projet et l’importance que tous les paliers de gouvernements confondus s’impliquent dans sa mise en place.»
Commentaire mis en ligne le 1er mars 2009l'action réclamée réside dans l'usage du train électromagnétique la seule technologie du 21e siecle éliminant les traverses a niveau dangereuses et avec une rapidité inégalée réduisant le trajet Québec-Montréal a trois-quarts d'heure incluant un arret a Trois-Rivieres