Le carrefour giratoire n’a vraisemblablement pas pour effet de modérer la circulation dans ce secteur. (Photo archives L’Actuel)
Les résidents des Méandres craignent le pire pour la phase 2
La circulation de poids lourds et d’autobus nuit à la quiétude du quartier
La phase 2 du quartier Les Méandres, dont le chantier commencera dans les prochains mois, fait craindre le pire aux citoyens de la rue de Bogota, déjà aux prises avec une circulation automobile importante aux heures de pointe. Pour réclamer une certaine quiétude, les résidents du secteur ont d’ailleurs déposé une pétition d’environ 85 noms au dernier conseil d’arrondissement Les Rivières.
C’est que les résidents craignent que les bétonnières et autres camions d’entreprises de construction empruntent la rue Bogota pour se rendre dans le quartier qui prendra forme bientôt aux angles du boulevard Saint-Jacques et de l’avenue Chauveau.
Les résidents de la petite rue demandent donc à ce qu’une entrée dans le futur quartier soit ajoutée sur l’avenue Chauveau, puisqu’il n’y en a pas, actuellement. Le prolongement de la rue Mexico pourrait être envisagé. Car l’augmentation de la circulation, dans ce secteur résidentiel, est estimé à 300 véhicules par heure, aux heures de pointe. Cette circulation passerait donc de 200 à 500 véhicules par heure.
La petite rue de Bristol, qui fait le lien entre le quartier actuel et celui qui sera construit, pourrait même être fermée afin d’empêcher que la rue de Bogota se transforme en transit pour les poids lourds.
Une ligne d’autobus qui dérange
Mais le problème ne s’arrête pas là. Les autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC), dont le 81, qui passe près d’une cinquantaine de fois dans la petite rue sans trottoir, continuent de déplaire. Il faut dire que la rue de Bogota est en forme de demi-lune, ce qui rend encore plus périlleux de s’aventurer à pied dans la rue, particulièrement en hiver.
Les jeunes de la rue sont donc confinés à leur cours. «Présentement, j’ai une petite fille et je ne la laisse pas faire du vélo», a indiqué un parent qui a signé la pétition. C’est que les gens se sont installés dans un quartier qui était plutôt tranquille. Les choses ont toutefois changé depuis.