Le porte-parole Mathieu Larocque tient une scie de 18 pouces trouvée dans le bagage de cabine d’un passager. (Photo Nicolas Bégin)
Encore des objets interdits dans les bagages de cabine
Malgré les nombreux avis, 10% à 15% des passagers de l’Aéroport international Jean-Lesage se présentent encore avec des objets interdits dans leur bagage de cabine. Résultat, le délai d’attente en souffre au point de contrôle. En pleine période de pointe, l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien présente (ACSTA) de nouveaux outils de sensibilisation.
Question de rafraîchir la mémoire et d’assurer la fluidité au point de contrôle, l’ACSTA installera des panneaux dans l’aérogare, dont certains à proximité des comptoirs de compagnies aériennes.
L’ACSTA accentuera aussi sa présence virtuelle puisque 65% des passagers préparent leur voyage sur Internet. En une page toute simple, les gens retrouvent tous les détails reliés aux objets interdits.
En février et mars, plus de 200 000 passagers marcheront sur les planchers de l’aéroport de la capitale. L’attente au point de contrôle semblera longue pour certains.
«Souvent, cette attente est causée par des personnes qui apportent dans leur bagage de cabine des objets interdits», mentionne le porte-parole de l’ACSTA, Mathieu Larocque, résultats d’un sondage en main.
Si 81% des passagers se disent d’accord avec les nouvelles règles, 25% d’entre eux admettent les oublier. Il faut en général de 30 à 40 secondes pour compléter une fouille. Le délai passe de deux à trois minutes si quelque chose cloche.
«Aujourd’hui, on va avoir de 2500 à 3000 personnes, illustre le porte-parole. Si 10% à 15% d’entre eux se présentent au point de contrôle avec des objets interdits et qu’on compte de deux à trois minutes pour chacun, ces 300-400 personnes contribuent à faire augmenter l’attente.»
Pour éviter des tracas à l’aéroport, les passagers peuvent visiter le
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