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La rareté des logements à Québec encore préoccupante

Luc Fournier par Luc Fournier
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Article mis en ligne le 12 février 2009 à 15:26
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La rareté des logements à Québec encore préoccupante
Nicolas Lefebvre-Legault, François Saillant, du FRAPRU, Cheryl Ann Dagenais, du comité d’aide aux locataires, secteur ouest, et Catherine Raymond, du comité des citoyens du quartier Saint-Sauveur, ont dévoilé les grandes lignes du dernier "Dossier noir" du FRAPRU.
La rareté des logements à Québec encore préoccupante
La pénurie de logements qu’a connue Québec en 2003, avec un taux d’inoccupation de 0,5%, s’éternise. Bien qu’on en parle peu depuis, ce taux est encore très bas, à 0,6%. Mêlé à la crise économique, il y a potentiellement là «un cocktail explosif», avertit François Saillant, coordonnateur du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).
Le taux normal et idéal d’inoccupation se situe à 3%. Toutefois, à Québec, les logements sont rares, particulièrement ceux destinés aux familles. Ce qui fait dire aux intervenants de différents secteurs de la ville de Québec qu’il faut un plan «ambitieux» de développement de logements sociaux sur cinq ans. Au moins 50 000 logements sociaux seraient nécessaires, selon eux.

Le premier ministre Charest s’est quant à lui engagé, pendant la dernière campagne électorale, à construire 15 000 de ces logements en cinq ans. «Ça ne répond pas à tous les besoins, mais il faut au moins que ceux-là se fassent», a indiqué M. Saillant.

La situation est particulièrement difficile dans l’ouest de la ville, où le taux d’inoccupation est aussi bas que 0,4%, et jusqu’à 0,1% pour les logements familiaux.
Petits salaires, gros loyers
La problématique du coût des loyers est aussi un élément qui préoccupe les organismes d’aide au logement. À Québec, près de 40 000 locataires, soit environ 35% de ceux-ci, consacrent plus de 30% du revenu familial au logis. Pis encore, parmi ceux-là, 7000 y consacrent plus de 80% de leur revenu, une situation critique qui pousse ces locataires à couper dans des achats essentiels comme la nourriture.

Les intervenants du milieu rencontreront d’ailleurs le maire Régis Labeaume pour discuter des avenues possibles pour la construction de nouveaux logements sociaux.

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Eric Barnabé

Commentaire mis en ligne le 14 février 2009
Le problème n'est pas seulement pour les familles. Le manque de petits logement (1 1/2 et 2 1/2) pour les personnes désirant s'installer en ville. Le taux de chômage est très élevé au Saguenay et en Mauricie, mais ces personnes ne peuvent venir combler la pénurie de main d'oeuvre de Québec, faute de petit logement va moins de 500$ pqar mois. Même les chambres sont rares.

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