Dans La Haute-Saint-Charles, plus de 1400 enfants sont inscrits à ce programme-vacance-été offert par la Ville de Québec.
Pour des programmes vacances améliorés
Le président de l’arrondissement de la Haute-Saint-Charles, Steeve Verret, a récemment proposé que les membres du conseil municipal se penchent sur le Programme-Vacances-Été (PVE) pour en améliorer les services. Le conseiller désire que ce programme estival offert par la Ville soit mieux adapté aux besoins des enfants et que ces derniers soient supervisés par des gens plus qualifiés.
M. Verret souhaite qu’on analyse les différentes possibilités pour développer un partenariat avec le gouvernement du Québec et les commissions scolaires de la région afin que les travailleurs spécialisés des différentes écoles du milieu soient impliqués dans le fonctionnement des programmes vacances de la ville.
C’est que les emplois de surveillants sont difficiles à combler. La jeune main-d’œuvre est souvent plus attirée vers des emplois qui perdurent même après les vacances d’été, emplois qu’ils peuvent occuper à temps partiel durant leurs études. La situation ne serait d’ailleurs pas exclusive à Québec. L’union des municipalités du Québec serait aussi au fait de cette problématique.
Les salaires offerts par la Ville sont toutefois peu alléchants. De 9$ l’heure pour un diplômé du secondaire, ce salaire atteint 11,50$ pour les postes de responsables.
D’autre part, le conseiller municipal croit qu’il est important de pouvoir bien encadrer certains enfants qui nécessitent une attention particulière à cause de problèmes de santé mineurs, de comportement ou de problèmes d’ordre cognitif. Actuellement, les jeunes éducateurs n’ont qu’une semaine de formation, ce qui est bien loin des années d’études des professionnels en milieu scolaire. Et surtout, ces employés reviennent rarement d’année en année. Deux ans de suite, tout au plus.
Steeve Verret voit mal pourquoi nos jeunes ne reçoivent pas le même encadrement pendant l’année scolaire que pendant l’été. Pour lui, c’est une question de sécurité pour les enfants, et de quiétude pour les parents.
Un coût plus élevé pour plus d’activités
Le conseiller croit d’ailleurs que le coût d’inscription, de 160$ pour sept semaines, est trop bas pour pouvoir donner aux enfants une diversité d’activités intéressante. Ce coût se situe en deçà du sept dollars par jour exigé par les Centres de la petite enfance (CPE). Le président de l’arrondissement propose donc que la Ville revoit le niveau de services offert, en ajustant par la suite ses tarifs en mandatant la Commission loisirs, sports et vie communautaire de faire une consultation publique auprès de la population, des commissions scolaires et des conseils de quartier.
Isabelle Lafond
Commentaire mis en ligne le 27 avril 2009Suite à l'acticle parue sur le PVE Haute St-Charles, je suis toute à fait en accord avec M. Verret, pour un prix un peu plus élévé avec des éducateurs qualifiés, pour plus de sécurités pour nos enfants. Car en tant que parent, je ne trouve pas que les enfants sont bien encadrés et ne font pas beaucoup d'activité pour les amuser. Cela fait deux ans que mon garçon va au parc a St-Emile et il n'aime pas beaucoup y aller, mais vue les frais élévé pour un camp de jour, je dois m'y résoudre et envoyer mon enfant au parc, il dit qu'il ne se sent pas en sécurité, ce n'est pas le seul qu'il mentionne ça! J'ai entendue de d'autre parents dire la même chose.
Je trouve ça insécurisant pour les enfants et les parents...