C’est avec le sourire aux lèvres que le ministre Serge Simard a annoncé un réinvestissement de 4 M$ par année pour la mise en valeur et la conservation de la faune du Québec.(Photo : Marie-Michelle Gagné)
Québec Hebdo
Près de 4 M$ par année pour la faune québécoise
Le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Serge Simard, a annoncé, cet avant-midi, un réinvestissement de 4 M$ par année pour la mise en valeur et la conservation de la faune du Québec.
Avec l’appui des partenaires de la Table nationale de la faune, le gouvernement québécois a la ferme intention de travailler étroitement avec tous les acteurs du milieu faunique, afin de répondre le plus possible à toutes leurs préoccupations. «Comme ministre, les solutions, on doit les inventer et les prouver. C’est donc avec les gens qui sont directement impliqués dans le milieu qu’il faut travailler», a affirmé M. Simard.
Une priorité avant tout
Le plan de réinvestissement pour la gestion de la faune au Québec est une priorité pour le gouvernement. C’est donc à la demande des partenaires fauniques que la révision des tarifs, des permis et des droits liés à la pratique de la pêche, de la chasse et du piégeage que sera rendu disponible cette somme pour le financement de projets de mise en valeur et de conservation de la faune. Le ministre s’est exprimé clairement à ce sujet : «En d’autres mots, il faut rajouter du gaz pour être en mesure d’avancer et de développer notre faune!»
Plusieurs avantages
Les revenus additionnels générés par la révision tarifaire permettront de réinvestir des sommes considérables dans les projets fauniques. Les retombées se feront donc sentir majoritairement en région. Les citoyens auront droit à de meilleurs services ainsi qu’à des richesses mieux conservées grâce à l’accroissement des fonds gouvernementaux. De l’autre côté, les partenaires auront entre autres des revenus additionnels de 650 000$ par année qui seront remis à la Fondation de la faune du Québec.
Du bon pour l'économie
Le Québec se trouve actuellement dans une incertitude économique assez importante. Pour le ministre, il s’agit donc de se préoccuper des tendances afin d’effectuer un accroissement économique dans le secteur de la faune. On dénote présentement 32 000 emplois reliés au secteur de la faune et plus de 380 M$ des revenus du gouvernement relèvent du secteur touristique. Ainsi, les revenus additionnels générés par ce réinvestissement sont un atout important pour la création d’emplois dans le domaine récréotouristique pour l’ensemble des régions du Québec.
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