Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Kate, Heath, Steven… et Québec!

Frédérick Masson par Frédérick Masson
Voir tous les articles de Frédérick Masson
Article mis en ligne le 17 janvier 2009 à 7:18
Soyez le premier à commenter cet article
Kate, Heath, Steven… et Québec!
Les cinéphiles du monde entier avaient les yeux rivés sur le petit écran, dimanche dernier, afin d'assister à la 66e présentation des Golden Globes Awards, en direct du Beverly Hilton de Los Angeles en Californie. Ce rendez-vous, que d'aucuns considèrent comme un prélude à la soirée des Oscar, a permis aux téléspectateurs de vivre de belles émotions.
L'édition 2009 fut sans aucun doute celle de Kate Winslet. Récompensée pour ses rôles dans Revolutionary Road (Meilleure performance par une actrice dans un long-métrage dramatique) et The Reader (Meilleure performance par une actrice dans un rôle de soutien dans un long-métrage), l'actrice britannique a volé la vedette à plusieurs grandes dames du cinéma, prouvant hors de tout doute la grande étendue de son talent.

Répètera-t-elle l'exploit aux Oscar? On ne peut que lui souhaiter. Car Kate Winslet, c'est un peu comme les Red Sox de Boston… avant 2006. La blonde actrice est de celles qui passent toujours près, sans toutefois décrocher les grands honneurs. Ses cinq nominations aux Oscar entre 1996 et 2007 en sont d'ailleurs le reflet, elle qui n'a toutefois jamais eu l'occasion de monter sur scène afin de réclamer la précieuse statuette dorée. Un p'tit 2 $ que ça pourrait changer dès cette année…

Autre moment fort, le prix du Meilleur acteur dans un rôle de soutien dans un long-métrage remporté par le regretté Heath Ledger pour son rôle du Joker dans The Dark Knight. Si les mauvaises langues diront que le principal intéressé n'aurait probablement pas remporté le prix de son vivant, d'autres, groupe auquel je m'inclus, sont d'avis que son interprétation était tout simplement sensationnelle et a su faire oublier le personnage un peu trop propre interprété par Jack Nicholson dans la version originale datant de 1989.

Et comment passer sous silence l'hommage rendu à Steven Spielberg? Habituellement non friand de ce genre de prix, où l'on honore trop souvent des gens sur le déclin ou encore sur le point de quitter vers un monde meilleur, le choix de cette année fait l'unanimité. La présentation du travail du créateur, qui a donné naissance à des œuvres inoubliables telles que E.T., Jurassic Park, The Shindler's List, Jaws, Saving Private Ryan¬ et The Color Purple était impeccable, à l'image de son discours.

Enfin, quelle ne fut pas ma fierté d'apercevoir, au cours de ce même hommage, une scène de Catch Me If You Can tournée ici même, au cœur de Place Royale, à quelques pas de l'église Notre-Dame-des-Victoires. Oui, il y avait un peu de nous dans la soirée des Golden Globes. Et ce fut là la cerise sur le sundae.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «À l'approche du temps des fêtes, êtes-vous davantage sensible aux cris d'alarme des organismes de charité?»
  • Oui
  • Non