Au sortir de la table ronde «Bâtir vert l'avenir», la question initiale demeure entière : doit-on imposer une réglementation, au risque de freiner l'innovation et de compromettre ses avancées?
«Bâtir vert l'avenir» fait l'unanimité
Une récente table ronde regroupant une multitude d'intervenants de la région de Québec dans la certification, les normes et la construction de bâtiments durables, tenue à l'université Laval sous le thème «Bâtir vert l'avenir», a semblé faire l'unanimité auprès des participants.
La rencontre a eu lieu dans le superbe Pavillon Gene H. Kruger, dédié aux sciences de la foresterie et fait de matériaux naturels tels le bois, le verre et le métal. Il en est ressorti la nécessité de construire plus efficacement, plus proprement et plus sainement, afin de contribuer à l'amélioration de la qualité de vie à court, moyen et long termes.
Animé par Michel Paré, vice-président Industrie manufacturière à Pôle Québec, le rendez-vous a réuni sur une même tribune des acteurs importants de la construction respectueuse de l'environnement. On y retrouvait des représentants de l'Ordre des architectes du Québec, de l'Agence de l'efficacité énergétique, de la Régie du bâtiment du Québec, de la Société immobilière du Québec, du Centre de l'environnement Écobâtiment, du projet EQuilibrium, et de l'évaluateur LEED Écohabitation.
Tous ont pris position sur la prémisse de départ voulant que : «à l'heure où les acteurs de la société doivent se responsabiliser et agir pour contrer les effets des changements climatiques, le milieu du bâtiment, tout autant les secteurs résidentiel et commercial qu'industriel, doit prendre le virage, réviser ses pratiques et innover dans chacun de ses champs d'expertise.»