Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Harold Paradis : véritable mordu des Belles Autos d'Hier

par Jean-Marc Pageau, collaboration spéciale
Voir tous les articles de Jean-Marc Pageau, collaboration spéciale
Article mis en ligne le 1 décembre 2008 à 7:35
Soyez le premier à commenter cet article
Harold Paradis : véritable mordu des Belles Autos d'Hier
Harold Paradis, président du club Les Belles Autos d’Hier, adore les voitures anciennes.
Harold Paradis : véritable mordu des Belles Autos d'Hier
Cette semaine, je rencontre un autre passionné, mais cette fois c’est un passionné des voitures d’autrefois. Harold Paradis est le président du club Les Belles Autos d’Hier. Plus de 700 membres de ce club participent à différentes activités tout au long de l’année. Laissons M. Paradis nous partager sa passion.
Québec Hebdo – Parlez-nous un peu de votre cheminement!
Harold Paradis - «J’exerce la profession de comptable et je vis ma passion pour les voitures à longueur d'année. Depuis mon tout jeune âge, j’ai été en contact avec les voitures. Mon père possédait le commerce Paradis Mufler dans la région de Québec. On peut donc dire que la famille au complet avait la passion pour les voitures. Si mon père n’avait pas vendu son commerce, je ne serais sûrement pas comptable aujourd’hui. Je serais resté dans le domaine de l’automobile et j’aurais pris la relève. Je suis le plus jeune d’une famille de cinq enfants. Mes frères ont également cet engouement pour les voitures d’autrefois. J’ai encore en mémoire les tableaux de bord des voitures quand j’avais 9 ans. Je me disais un jour j’aurai ce genre de voiture.»
QH - Possédez-vous plusieurs de ces voitures?
HP - «Si j’en avais les moyens, effectivement j’en aurais plusieurs. En fait, je suis du genre à utiliser les voitures anciennes. Je ne suis pas un collectionneur qui regarde ses voitures dans un garage, ou encore qui considère sa collection comme un placement à long terme. Deux ou trois belles anciennes voitures à utiliser selon les conditions du moment me suffiraient. Pour l'instant, je suis très heureux de posséder mon Cutlas décapotable. Mon frère possède un petit commerce de réparation de carrosserie dans la région de Los Angeles et c’est lui qui m’a trouvé cette voiture. Après quelques travaux de restauration, je suis allé la chercher là-bas et j’ai conduit jusqu’à Québec.»
QH - Qu’est-ce que le club Les Belles Autos d’Hier?
HP - «C’est un club qui réunit plus de 700 membres, majoritairement de la région de Québec. Ce regroupement a déjà existé il y a longtemps, mais ce n’est que depuis 13 ans qu’on peut dire que nous sommes vraiment actifs dans la région. Évidemment, ce sont surtout des propriétaires d’anciennes voitures qui partagent ensemble leur passion. Nous organisons annuellement différentes activités de rencontre des membres et quelques-unes sont ouvertes au grand public, comme notre Gala d’élégance au pied des chutes Montmorency. Nous participons également aux différents salons de l’auto à Québec. En fait, ce n’est pas une obligation de posséder une voiture ancienne, il suffit d’aimer les voitures et de désirer partager cette passion. Si une personne désire un jour posséder une voiture ancienne, le club est le meilleur endroit pour obtenir tous les contacts et toutes les informations dans ce domaine.»
QH - Les gens de Québec connaissent surtout votre défilé du Gala d’élégance!
HP - «L’an dernier, c’était notre 12e édition. C’est un des plus gros rassemblements de voitures d’autrefois au Québec. Imaginez, l’an dernier, il y avait plus de 1 100 voitures au pied des chutes. Plus de 7 000 personnes par jour sont venues nous visiter. C’est incroyable de voir ça. Nos voitures nous arrivent de partout au Québec, au Canada et bien sûr des États-Unis.»
QH - Quelle est la motivation pour un individu de posséder une voiture ancienne?
HP - «C’est la nostalgie! On se souvient de la voiture du paternel quand nous étions jeunes et on veut retrouver cette sensation. Pour certains, les baby-boomers de 50 ans et plus surtout, c’est de retrouver la toute première voiture qu’ils ont eue. Ces personnes-là en possèdent souvent plusieurs de ces voitures.»
QH - Est-ce que les jeunes s’intéressent aux voitures anciennes? Y a-t-il une relève pour votre club?
HP - «Je te dirais que les jeunes ne sont pas très intéressés aux voitures très anciennes comme celles des années 1950. Par contre, il y a un intérêt évidant pour les voitures dites "muscle cars". Ce sont des voitures tellement différentes. Des gros moteurs, ça gronde, ça fait du bruit et c’est puissant. Ce sont des voitures des années 1968 à 1973 approximativement. Personnellement, je capote aussi sur ce genre de voitures. C’est d’ailleurs ce que je possède. Dans un cas comme celui-là, le prix de l’essence nous importe peu. C’est le plaisir d’abord. En fait, on ne les utilise que cinq mois par année.»
QH - Comme vous le constatez, M. Paradis et les membres de ce club sont de vrais passionnés! Si la chose vous intéresse, sachez qu'il faut avoir un bon portefeuille, car ce genre de passion peut facilement exiger un budget d’acquisition d’environ 50 000 $. Et, si vous êtes vraiment maniaque pour posséder un original (matching numbers), on peut alors payer aux alentours de 350 000 $ et plus… La passion n'a pas de prix!

* (Collaboration spéciale Jean-Marc Pageau)

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • «À l'approche du temps des fêtes, êtes-vous davantage sensible aux cris d'alarme des organismes de charité?»
  • Oui
  • Non