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L'ADQ veut réformer le programme d’aide sociale pour valoriser le travail

Article mis en ligne le 20 novembre 2008 à 11:35
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L'ADQ veut réformer le programme d’aide sociale pour valoriser le travail
Lors du passage de la caravane adéquiste dans une entreprise qui est en recherche constante de main-d’œuvre, le chef de l’Action démocratique du Québec, Mario Dumont, a proposé ce matin de valoriser le travail par une réforme ambitieuse du programme d’aide sociale.
«C’est difficile d’apprendre qu’il y a autant de personnes aptes à l’emploi sur le programme d’aide sociale alors qu’il y a des entrepreneurs, comme Camions Thibault, qui cherchent constamment de la main-d’œuvre. Pour les aptes au travail, l’aide sociale ne doit plus être un mode de vie mais bien une aide d’urgence. C’est pourquoi l’ADQ propose un programme ambitieux et novateur afin de mettre la valorisation du travail au premier plan et ainsi permettre aux personnes aptes au travail de retrouver le chemin de la prospérité le plus rapidement possible», a résumé Mario Dumont.
Réformer le programme d’assistance sociale
Le chef de l’ADQ a rappelé que les programmes actuels maintiennent les prestataires de la solidarité sociale, qui sont inaptes au travail, dans la pauvreté et n’encouragent pas le retour à l’emploi des personnes aptes au travail. «Nous connaissons tous les difficultés que vivent les personnes prestataires du programme d’aide sociale. Ces personnes éloignées du marché du travail sont sous scolarisées. Les programmes offerts sont souvent trop rigides. Les démarches s’inscrivent souvent dans un cheminement laborieux et trop long. Il faut donc arriver à établir un parcours plus souple, plus accessible et plus valorisant», a précisé le chef adéquiste.
L’ADQ propose donc que le ministère responsable de l’emploi et de la solidarité sociale modifie la relation qu’il a avec les prestataires aptes au travail. «L’État doit devenir leur partenaire et avoir comme objectif premier de les outiller pour qu’ils puissent réintégrer le marché du travail le plus rapidement possible. Les prestataires aptes au travail devront ainsi signer un contrat avec l’État s’ils veulent recevoir leurs prestations, contrat qui énoncera clairement qu’il s’agit d’une aide temporaire et qui édictera la marche à suivre pour réintégrer le marché du travail. On ne peut plus accepter qu’une personne demeure sur l’aide sociale pendant de si nombreuses années», a déclaré Mario Dumont.
Programme de formation en établissement ou en entreprise
«Par ailleurs, parce que la lutte à la pauvreté n’est pas qu’une responsabilité gouvernementale, mais que c’est aussi une responsabilité collective, et dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, il faut que tous les partenaires prennent conscience qu’ils peuvent jouer un rôle. Ainsi, les villes, les municipalités, les établissements publics, les entreprises privées, syndiquées ou non, de même que les centrales syndicales doivent être mis à contribution. Nous proposons donc, en plus du contrat prestataire-État, un Programme de formation en entreprise ou en établissement selon la formule du compagnonnage pour les personnes sur l’aide sociale qui permettra d’impliquer directement tous les partenaires», a affirmé le chef de l’ADQ.
Ainsi, l’ADQ propose que les employeurs privés ou les établissements publics, incluant les municipalités, puissent embaucher au salaire minimum et plus, une personne prestataire du programme d’aide sociale. «Ces ententes, d’une durée d’un an, permettront de remettre sur le marché du travail des prestataires de l’aide sociale en plus de leur fournir une attestation de reconnaissance des compétences dans le domaine visé à la suite de leur année de travail. L’organisation acceptant un prestataire recevra une allocation annuelle de 3 000 $ qui sera versée à l’embauche du prestataire. Le ratio de personnes pouvant accéder à une entreprise sera de 1 prestataire pour 5 travailleurs. Les entreprises privées pourront donc investir afin d’améliorer leur productivité tout en favorisant l’intégration en emploi. Ce programme visera à toucher 70 000 prestataires sur 4 ans dont 10 000 dès la première année», a annoncé Mario Dumont.

«Aujourd’hui, 10 000 prestataires de l’aide sociale coûtent à l’État 72 M$. La mesure proposée coûtera 30 M$. Ce programme permettra donc une réduction des coûts de 42 M$ dès la première année qui ira bonifier le montant du programme de solidarité sociale que reçoivent les prestataires inaptes au travail et que la société a le devoir de sortir de la pauvreté», a conclu Mario Dumont.

* (Source : Action démocratique du Québec - ADQ)

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Jacques Beauséjour

Commentaire mis en ligne le 13 octobre 2009
J’appuie la Coalition pour la Liberté en Éducation (La CLÉ)

Comme professeur retraité j’ai déjà enseigné deux genres de cours à l’école soit le cours de morale et le cours d’enseignement religieux catholique et c’était les parents qui décidaient du cours où iraient leurs enfants. Le cours de morale contenait l’aspect éthique tandis que le cours d’enseignement religieux catholique contenait l’aspect de la foi catholique et l’aspect éthique. Les parents avaient des choix à faire pour les cours dans l’école et le gouvernement n’imposait pas son choix.

Le gouvernement du Québec a imposé le cours d’Éthique et culture religieuse (ÉCR) sans laisser de choix aux parents. C’est pourquoi j’appuie la Coalition pour la Liberté en Éducation (La CLÉ) qui «regroupe des parents bénévoles» unis pour la défense de cette liberté de choix des parents. Cf. http://coalition-cle.org/lacle.php *

Comme nous pouvons le lire dans la Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU), à l’article 26, il est écrit : «3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.» C’est dans ce sens que la CLÉ porte son action pour la liberté de choix des parents comme vous pouvez le constater en allant voir sur leur site.

J’appuie la démarche de libération des parents !


Jacques Beauséjour,
Député du Parti Québécois
Comté d’Iberville 1976-85

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