Le frère Louis-Joseph Lehouillier, de la communauté des frères des Écoles chrétiennes, restera toujours profondément attaché à la Maison de Lauberivière.
Partenariat sous le signe de l'entraide avec les communautés religieuses
La Maison de Lauberivière a 25 ans
«Des citoyens se disaient importunés par les mendiants. Ils en ont fait part à la Ville et aux communautés religieuses. Ces dernières ont pris la décision d’ouvrir une maison afin de donner un toit à ces personnes dans le besoin.»
Le frère Louis-Joseph Lehouillier, de la communauté des frères des Écoles chrétiennes, ajoute qu’au cours de l’assemblée générale, tenue en 1980, on a procédé à la nomination de sept communautés religieuses -cinq de femmes et deux d’hommes- qui avaient pour mission de jeter les bases de l’organisation. «J’étais parmi ceux qui ont été désignés, se rappelle-t-il. Nous avons ensuite créé un conseil d’administration qui s’est chargé de trouver une bâtisse.»
Le bâtiment choisi est l’ancien hôtel Château-Champlain, situé en face de la gare du Palais. Comme l’édifice est en piteux état, il faudra ultérieurement y effectuer des travaux d’importance, pour restaurer l'endroit.
«Cela a pris deux ans pour en faire un lieu utilisable et convenable et le premier service a été l’accueil des femmes, en novembre 1982. Mais, précise le frère Lehoullier, c’est le 30 janvier 1983 que l’on a procédé à l’ouverture officielle. Les premiers bénéficiaires ont franchi les portes de la Maison de Lauberivière, le 14 février.»
«Par la suite, poursuit-il, il a fallu mettre en place des moyens pour recueillir du financement. Au départ, les coûts étaient assumés par les communautés religieuses et, pendant les quinze premières années, les employés de la Maison étaient des religieux qui s’occupaient de réinsertion sociale.»
Transition
Le frère Lehouillier ajoute qu’au fil des années, le nombre de religieuses a diminué. C'est ce qui a entraîné un passage graduel (de 1995 à 1998) à une administration laïque. Ainsi, après avoir assumé presque toutes les fonctions au sein du conseil d’administration de La Maison de Lauberivière, Louis-Joseph Lehouillier s’apprête à prendre sa retraite.
«C’est ma dernière année au c.a. confie-t-il un brin ému. Je quitte l’organisation physiquement, mais la Maison de Lauberivière, c’est une œuvre qui me tiendra à cœur jusqu’à la fin de mes jours. C’est un bel exemple d’entraide et de solidarité humaine, deux valeurs qu’il est essentiel d’encourager.»
Ancien d'Eglise BEKONO NDO Japhet Edmond
Commentaire mis en ligne le 27 novembre 2008Je suis au Cameroun précisément à Kribi, dans la région du sud et au bord de l'Océan atlantique.
Protestant (Eglise Presbiterrienne Camerounaise)je voudrais travailler en étroite collaboration avec votre fondation car nous avons pleins de démunis que nous assayons d'aider; Je voudrais pour ce faire avoir des échanges réguliers et surtout complémentaires. Cher frère Louis Joseph, les oeuvres humanitaires ont toujours fait preuve d'une ingratitude aucours de votre propre existance sur terre; tant de temps au c.a. c'est une preuve d'estime et de bonne gestion. puisse le Seigneur vous bénir.