Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Vie communautaire
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

La chasse, cette mal-aimée

Article mis en ligne le 20 octobre 2008 à 12:53
Lisez les 3 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
La chasse, cette mal-aimée
Québec Hebdo
La chasse, cette mal-aimée
Après avoir réalisé une étude sur le positionnement de la chasse au Québec, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs lance une campagne de promotion sur la chasse, en partenariat avec le ministère des Ressources naturelles et de la

Faune et l’Office de la Sécurité du Revenu des Chasseurs et Piégeurs Cris, appuyés par les représentants de la Table nationale de la faune.
Le but de cette campagne est d’actualiser l’image de la chasse en démontrant qu’il s’agit d’une activité saine, accessible et encadrée. Le message véhiculé est basé sur la prémisse voulant que la chasse soit une activité respectueuse de la nature, hautement sociale, un plaisir simple et vrai, offrant une forme douce d’aventures, des moments et des défis exaltants, ainsi que la jouissance de consommer une viande unique et saine. Les objectifs sont de modifier les perceptions envers la chasse et de susciter un intérêt nouveau chez les non-chasseurs.

La campagne débute avec une série de trois messages publicitaires évoquant la chasse de manière inattendue pour interpeller le public avec un discours positif et pertinent, appuyé par un microsite Internet pourquoichasser.com.

Le matériel promotionnel sera distribué aux partenaires, aux fédérations régionales, ainsi qu’aux collaborateurs de la Table nationale de la faune, soit la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, la Fédération des pourvoiries du Québec, Zecs Québec, la Fédération québécoise pour le saumon Atlantique et la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec.

Au Québec 3,4 millions de personnes pratiquent une activité récréative liée à la faune et à la nature; 1,1 million d’entre elles détient un certificat du chasseur, dont 475 000 pratiquent activement l’activité. La chasse génère pour l’ensemble des régions du Québec, une ressource économique déterminante qui se traduit par la création et le maintien de plusieurs centaines d’emplois, la création et le maintien de nombreuses petites et moyennes entreprises, un apport important de capitaux.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Pierre Morand

Commentaire mis en ligne le 2 mars 2009
Je ne suis pas contre la chasse mais je crois seulement que les permis sont donné à n'importe qui. J'habite à Baie-Comeau, nous en 2009 et encore aujourd'hui beaucoup de chasseurs d'orignaux qui n'arrive pas à tuer au bout de leur 2 semaines, tues des ours pour les couler dans dans un lac, en disant "au moins j'vas avoir tuer de quoi!". C'est ce genre d'attitudes très courantes qui nuisent à la réputation des chasseurs. A quand une évaluation psychiatrique pour les chasseurs?

David Ruffieux

Commentaire mis en ligne le 22 octobre 2008
A l’heure où l’écologie est à la mode, et que bien du monde se
revendique de ce courant de pensée, on peut s’interroger sur l’avenir de la
chasse. Désaffection des jeunes, dépeuplement des régions, coût des permis
et de l’équipement, peuvent expliquer la baisse notable de la popularité de
la chasse. D’un point de vue éthique, la chasse jouit d’une mauvaise image
et la toute nouvelle propagande des fédérations de chasse et du ministère des
Ressources naturelles et de la Faune sera vaine.
Comment, en effet, faire la promotion d’une activité fondamentalement
violente, malsaine, à contre courant de la vraie pensée écologiste, celle qui
respecte l’animal en tant qu’individu et non en tant qu’espèce gérable
et exploitable. Tâche difficile, si l’on veut bien reconnaitre le vice
profond qui consiste à tuer pour le plaisir. A l’heure, où les salades et le
tofu font leur entrées dans les cantines de nos enfants, quand le végétarisme
se décline à toutes les sauces dans nos librairies et que les vertus des
légumes font la une des journaux télévisés, le chasseur devient le
croque-mitaine des bois de notre enfance, que personne ne veut sentir. Celui-ci,
certes, est beaucoup plus dangereux, car il tue pour de vrai et pas que des
animaux. Chaque année, des balles perdues tuent des pères de famille, des
tontons, des promeneurs, des ramasseurs de champignons, des gens pacifiques et
des amoureux de la nature. Parfois
c’est la béte blessée qui se venge et encorne le chasseur.
Il faut aussi rappeler que la chasse est une activité lucrative, car si la
chasse n’était qu’un plaisir, elle n’aurait pas tant le soutien d’un
ministère. Outre la chasse proprement dite, c’est une véritable industrie,
avec ses magazines, ses salons, ses ventes annuelles, ses camps de chasse de luxe où de
riches américains et européens viennent se “soulager.” Nobles chasseurs et
piègeurs de tout poil, gestionnaires de la Faune devant l’éternel, on
aimerait pouvoir vous aimer mais croyez que cela est vraiment difficile.
Pourquoi le fusil ? Comment tuer ce que l’on prétend aimer? Tel sera votre
paradoxe jusqu'à votre prochaine disparition.

D. Gauthier

Commentaire mis en ligne le 21 octobre 2008
En lisant cette nouvelle aujourd'hui, je me suis demandé s'il ne s'agissait pas d'une farce !

Effectivement, il y a quelques jours à peine, des centaines de carcasses d'oies blanches et de bernaches du Canada ont été retrouvées dans un fossé à Saint-Félicien. Les chasseurs avaient le droit de tuer 20 oies blanches par jour et ils pouvaient en avoir jusqu'à 60 en leur possession. Il va sans dire que nos coureurs de bois ne savaient que faire de tous ces misérables oiseaux qu'ils s'étaient amusés à abattre, et qu'ils les ont tout simplement balancés dans la nature!
Avoir le culot de venir nous dire que le but de leur campagne est d’actualiser l’image de la chasse en démontrant qu’il s’agit d’"une activité encadrée"... une activité "respectueuse de la nature", c'est vraiment prendre les gens pour des cons!
Laisser les animaux vivre leur vie en paix et cesser de détruire nos forêts pour y aménager des territoires de chasse et de piégeage, ça, c'est respecter la nature.
Inciter des gens à prendre des armes et à aller tuer des animaux innocents pour le simple plaisir de les tuer, c'est de l'incitation à la violence et un gaspillage éhonté de notre environnement de plus en plus menacé et fragilisé par les activités humaines.

Chez nos voisins

  • Québec Express - Ville de Québec, Québec
  • L'Appel - Sainte-Foy, Sillery, Laurentien, Saint-Augustin, L'Ancienne-Lorette
  • Charlesbourg Express - Charlesbourg, Québec

La question du net

  • «Participerez-vous aux activités entourant la présentation à Québec de la finale de la Coupe Vanier?»
  • Oui
  • Non