Québec Hebdo
La chasse, cette mal-aimée
Après avoir réalisé une étude sur le positionnement de la chasse au Québec, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs lance une campagne de promotion sur la chasse, en partenariat avec le ministère des Ressources naturelles et de la
Faune et l’Office de la Sécurité du Revenu des Chasseurs et Piégeurs Cris, appuyés par les représentants de la Table nationale de la faune.
Le but de cette campagne est d’actualiser l’image de la chasse en démontrant qu’il s’agit d’une activité saine, accessible et encadrée. Le message véhiculé est basé sur la prémisse voulant que la chasse soit une activité respectueuse de la nature, hautement sociale, un plaisir simple et vrai, offrant une forme douce d’aventures, des moments et des défis exaltants, ainsi que la jouissance de consommer une viande unique et saine. Les objectifs sont de modifier les perceptions envers la chasse et de susciter un intérêt nouveau chez les non-chasseurs.
La campagne débute avec une série de trois messages publicitaires évoquant la chasse de manière inattendue pour interpeller le public avec un discours positif et pertinent, appuyé par un microsite Internet pourquoichasser.com.
Le matériel promotionnel sera distribué aux partenaires, aux fédérations régionales, ainsi qu’aux collaborateurs de la Table nationale de la faune, soit la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, la Fédération des pourvoiries du Québec, Zecs Québec, la Fédération québécoise pour le saumon Atlantique et la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec.
Au Québec 3,4 millions de personnes pratiquent une activité récréative liée à la faune et à la nature; 1,1 million d’entre elles détient un certificat du chasseur, dont 475 000 pratiquent activement l’activité. La chasse génère pour l’ensemble des régions du Québec, une ressource économique déterminante qui se traduit par la création et le maintien de plusieurs centaines d’emplois, la création et le maintien de nombreuses petites et moyennes entreprises, un apport important de capitaux.
Pierre Morand
Commentaire mis en ligne le 2 mars 2009Je ne suis pas contre la chasse mais je crois seulement que les permis sont donné à n'importe qui. J'habite à Baie-Comeau, nous en 2009 et encore aujourd'hui beaucoup de chasseurs d'orignaux qui n'arrive pas à tuer au bout de leur 2 semaines, tues des ours pour les couler dans dans un lac, en disant "au moins j'vas avoir tuer de quoi!". C'est ce genre d'attitudes très courantes qui nuisent à la réputation des chasseurs. A quand une évaluation psychiatrique pour les chasseurs?