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«…y’a des fois où je la battrais» - Régis Labeaume parlant de la ministre Josée Verner

Luc Fournier par Luc Fournier
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Article mis en ligne le 8 octobre 2008 à 16:49
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«…y’a des fois où je la battrais» - Régis Labeaume parlant de la ministre Josée Verner
«…y’a des fois où je la battrais» - Régis Labeaume parlant de la ministre Josée Verner
En entrevue pour l’émission Bazzo.tv, qui sera diffusée demain soir, le maire Régis Labeaume n’y est pas allé de main morte, lorsqu’il a été question de la ministre Josée Verner. «J’aime bien Mme Verner, mais y’a des fois où je la battrais. Quand elle coupe dans la culture, je ne suis absolument pas d’accord avec ça», aurait-il dit pendant l’entrevue, selon un communiqué de Bazzo.tv.

En conférence de presse cet après-midi, Mme Verner a répondu que le maire Labeaume a «dépassé largement les bornes».

Le maire s’est d’ailleurs excusé par voie de communiqué, en fin d’après-midi. «Le maire de Québec, Régis Labeaume, tient à préciser que l’expression qu’il a utilisée concernant la ministre Josée Verner est une expression familiale plutôt affectueuse et que si elle a été mal interprétée, il s’en excuse», pouvait-on lire.

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Gerry Pagé

Commentaire mis en ligne le 10 octobre 2008
Labeaume «rides again» !

Le clownesque et belliqueux banlieusard Labeaume, ce rustre épicier de trottoir, devenu boucher d’abattoir, est allé suspendre la dernière victime de son dépeçoir, la Ministre Josée Verner, aux crochets du hangar médiatique montréalais de Bazzo.TV, où la Ministre, en pleine campagne électorale fédérale, a fait les frais des tranchées et fumées de ce bougre composteur. Dindon de la grosse farce de l’émission du prêt-à-niaiser, ce bourbier des flux verbeux du tout burlesque montréalais, en décote culturelle permanente, ce petit jet-set que pilote l’outrecuidante Marie-France Bazzo et où le zouf Nantel complote béatement, Labeaume, ce prototype mal rasé de l’émergente gouvernance de bottines à caps, a donné libre cours aux poings de son infantilisme et aux pieds de son irréflexion qui actionnent son incontinente glotte, en avouant niaisement qu’il «battrait» la Ministre, l'accablant de ses gifles bloquistes et de ses claques de parano-séparatiste gibbeux. La cible de cette verbeuse grande gueule du municipalisme tribal des premiers temps de la colonie, n’a surtout rien à craindre du plus hué et conspué, du plus sifflé et honni des magistrats de l’histoire de Québec, ce frustre crâneur et con gelé passé date, à qui les policiers, les pompiers et les employés de Québec, entre autres, aimeraient tellement sacrer la plus magistrale et mémorable des dégelées.

Gerry Pagé

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