Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Arts
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Quatre scènes, vingt groupes et un pavillon plein à craquer

Luc Fournier par Luc Fournier
Voir tous les articles de Luc Fournier
Article mis en ligne le 11 septembre 2008 à 14:15
Soyez le premier à commenter cet article
Quatre scènes, vingt groupes et un pavillon plein à craquer
La meute de We are Wolves, qui a rapidement gagné un public qui va bien au-delà des limites du Québec, a littéralement dévorée la scène sise dans l’agora du Desjardins. (Photos Luc Fournier/Québec Hebdo)
Quatre scènes, vingt groupes et un pavillon plein à craquer
L’habituel spectacle de la rentrée de l’Université Laval a pris des allures de festival, mercredi, alors que les pavillons Pollack et Desjardins vibraient de toutes parts en offrant aux lavallois de la musique pour tous les goûts. Le hip-hop, le rock, le indie-folk et l’électronique étaient présentés sur quatre scènes différentes.
Et bien qu’on n’ait pas lésiné sur la quantité de groupes invités – plus d’une vingtaine –, la qualité n’en n’a aucunement souffert. Bien au contraire. Certains des groupes les plus en vue de la scène québécoise étaient présents. On n’a qu’à penser à We are Wolves, CEA, Les Dales Hawerchuk, Chocolat et Holy Fuck. Band de Garage, qui était aussi de la partie l’an dernier, en a même profité pour lancer son deuxième album: Cassette II.

Selon les organisateurs, près de 5000 personnes se sont massés devant les différentes scènes pour entendre ou découvrir quelques-uns des meilleurs groupes émergeants du Québec.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Affichage des photos

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Croyez-vous que l'amélioration des conditions de travail à la Ville de Québec peut se faire sans hausse de taxes foncières ni coupure de services?
  • Oui
  • Non