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Rentrée à l'Université Laval (2/2)

Quatre dossiers principaux sur la table

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
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Article mis en ligne le 5 septembre 2008 à 13:00
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Rentrée à l'Université Laval (2/2)
Quatre dossiers principaux sur la table
Parmi tous les dossiers sur la table de travail de la Confédération d’associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL), quatre principaux retiennent l’attention pour l’année 2008-2009.
Le président Simon Bérubé et son équipe entendent d’abord travailler sur la gouvernance des universités et le processus de reddition de compte des administrations universitaires.

Les hautes instances de la CADEUL représenteront ensuite les étudiants au sujet de l’augmentation des frais institutionnels obligatoires. On parle d’une hausse de 50$ en 2008-2009. Ceux-ci diffèrent toutefois des frais de scolarité. En fait, on parle notamment des coûts reliés à la technologie ou à la gestion de l’Université Laval.
Halte-garderie
Bien entendu, les dirigeants de la confédération plancheront sur le projet de halte-garderie, compte tenu de l’annonce officielle dans le dossier du Super Peps. Pour faire une histoire courte, les étudiants veulent investir pour aménager une halte-garderie dans le futur complexe sportif.

«On va embaucher un chargé de projet au cours des prochaines semaines qui va travailler là-dessus à temps plein, pour voir à ce que la halte-garderie soit incluse dans les plans architecturaux du Super Peps, voir la règlementation gouvernementale, faire le plan d’affaires, voir à ce qu’il y ait un financement adéquat, un seuil de rentabilité, etc.»
Stages en enseignement
Autre point au plan d’attaque 2008-2009, la CADEUL militera pour la rémunération des stages en enseignement, à la demande d’autres associations du Québec. Selon le président, les personnes concernées œuvrent à temps plein à leur dernière session, sans obtenir le moindre sou pour leurs services.
Certains doivent même abandonner leur emploi occasionnel dans les boutiques ou restaurants pour aller enseigner à l’extérieur de la région. «On assiste à une augmentation considérable des dépenses tandis que les revenus cessent complètement puisqu’ils sont obligés de lâcher leur emploi à temps partiel», indique M. Bérubé.

Ce dernier se dit toutefois conscient d’affronter un problème loin d’être propre aux programmes d’enseignement. Des étudiants d’autres facultés vivent pareille situation. «Il faut cependant commencer quelque part», affirme le président.

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