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L’Université Laval tournée vers l’économie du savoir

«Encourager le maillage avec les entreprises et continuer à nous faire connaître sur le plan international» - Denis Brière

par Jacques Bélanger
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Article mis en ligne le 13 août 2008 à 6:50
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L’Université Laval tournée vers l’économie du savoir
Le recteur de l'Université Laval, Denis Brière, mise sur la recherche et le maillage avec l'industrie afin de continuer à développer son institution. [:AC:]CP:(Photo gracieuseté Université Laval)
L’Université Laval tournée vers l’économie du savoir
«Encourager le maillage avec les entreprises et continuer à nous faire connaître sur le plan international» - Denis Brière
«Considérée sous l’angle entrepreneurial, l’Université Laval peut être comparée à une entreprise disposant d’un budget total de 700 M$, dont 250 M$ sont dévolus à la recherche. Les partenariats avec le privé, totalisent 45 M$ et l’Université Laval se classe huitième au Canada en matière de recherche.»
Pour Denis Brière, recteur de l’Université Laval, le principal défi est de poursuivre le lien déjà établi entre les étudiants et le marché du travail. «C’est dans cette optique que nous avons choisi d’accorder une grande importance aux stages en milieu de travail. À ce titre, saviez-vous que notre institution occupe le premier rang en ce qui concerne le nombre de stages rémunérés à long terme (1 an)? Pour les employeurs de la région, cette démarche s’avère fort profitable puisqu’ils ont de la difficulté à recruter du personnel hautement qualifié.»
100 chaires - 100 M$
Cette préoccupation des entreprises a mené à la mise sur pied de stages se déroulant tout au long des trois années du baccalauréat. «Les employeurs donnent aux étudiants l’occasion de travailler sur le terrain et, une fois le stage terminé, ces derniers sont presque assurés de se faire embaucher. Pour ce qui est des étudiants du deuxième et du troisième cycle, on organise des projets de recherche, de concert avec le privé, et nous invitons les entreprises à participer aux chaires de financement. En lançant le programme 100 chaires - 100 M$, l’Université Laval vise à attirer des partenaires dans la région. Ces derniers sont appelés à donner du soutien aux chercheurs, et ce, en mode actif et non en mode contrôle. Cette façon de faire nous permet d’utiliser la connaissance pour la mise sur pied de solutions intégrées destinées aux entreprises.»
Se faire connaître davantage
Parmi les autres objectifs que s’est fixés l’Université Laval, M. Brière mentionne le positionnement médiatique de celle-ci. «Nous ne nous sommes pas assez fait connaître auprès de la population, trop préoccupés que nous étions par l’obligation de résultat. Désormais, nous allons mettre davantage l’accent sur le rôle de cette institution auprès de la collectivité. Aussi, nous désirons accroître notre présence au niveau international. Et c’est bien démarré puisque cette année, l’Université Laval connaît une hausse de demandes d’admission de l’ordre de 9 %, une performance qui pourrait se traduire par des revenus additionnels. Présentement, des 40 000 étudiants fréquentant l’université, 4 000 d’entre eux proviennent de quelque 115 pays différents. De plus, au niveau de la formation à distance, nous offrons plus de 350 programmes, sans oublier les stages de l’étranger où, cette année, nous avons accueilli 250 étudiants du Maroc.»
À ceci s’ajoute les ententes DEC/BAC, des programmes que l’Université Laval a été la première à lancer au Québec. L’objectif de ces ententes est de diminuer le dédoublement des connaissances en raison des matières déjà vues dans la formation technique. C’est donc une valeur ajoutée pour les étudiants, de même que pour les entreprises. Et l’Université Laval entend poursuivre ce partenariat gagnant/gagnant entre la population et les donneurs d’ouvrage durant plusieurs années afin de favoriser l’économie de la région. En mettant ainsi en commun nos forces vives, on a tout à gagner!», conclut Denis Brière.

Pour en savoir davantage : www.ulaval.ca

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