Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Québec Hebdo
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Vélo-Sécur : 15 ans de sensibilisation et de prévention

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
Voir tous les articles de Nicolas Bégin
Article mis en ligne le 7 août 2008 à 7:10
Réagissez à cet article
Vélo-Sécur : 15 ans de sensibilisation et de prévention
Maxime Fortin, Marie-Ève Smith, Maude Morin, Charlène Girard-Boucher, Marie-Rose Mercier et Laurie Vandal-Fortin entourent la mascotte Léo, le roi de la sécurité à vélo. (Photo Nicolas Bégin)
Vélo-Sécur : 15 ans de sensibilisation et de prévention
Reconnaissables grâce à leur uniforme rouge ou noir, les patrouilleurs de Vélo-Sécur célèbrent cette année le 15e anniversaire de leur organisme. Même après tout ce temps, l’objectif primordial consiste à sensibiliser les gens à la sécurité, notamment dans les parcs et sur les pistes cyclables.
Maxime Fortin, Laurie Vandal-Fortin et Charlène Girard-Boucher portent avec fierté les vêtements de l’organisme depuis deux ans. Au Québec, on compte environ 100 patrouilleurs comme eux dans différentes villes. Dans la seule grande région de Québec, on en retrouve une soixantaine.

Tous étudiants à l’heure actuelle en technique policière ou dans un domaine connexe, les trois jeunes peuvent ainsi mettre leurs connaissances académiques en application au sein de Vélo-Sécur. Ils développent du même coup leurs habiletés en communication.

«C’est une excellente expérience pour les gens qui veulent se diriger vers les métiers d’urgence, de communication ou d’entraide, précise Maxime, lequel arpente l’arrondissement Les Rivières. Les gens trouvent notre présence très rassurante. Ça permet aussi de garder les parcs plus propres en général. Tu sais que quelqu’un va t’aider s’il arrive quelque chose.»

«Vélo-Sécur permet d’assurer plus de sécurité, de faire plus de prévention, explique pour sa part Laurie, laquelle œuvre dans l’arrondissement Laurentien. On voit la différence quand Vélo-Sécur est passé dans un parc.»

«Nous sommes dans les parcs depuis 15 ans, les gens nous connaissent, ils nous envoient la main», affirme Charlène, en poste dans l’arrondissement La Cité.
Situations diversifiées
Sur le terrain, les patrouilleurs croisent des gens de toutes les sortes : des enfants, des ados, des adultes, des vieillards. Tous les jours, ils doivent aussi faire face à une panoplie de situations diversifiées.
L’application des règles du code de la sécurité routière en vélo représente bien entendu un des gros dossiers de Vélo-Sécur. «Les gens ne se rendent pas compte qu’ils sont considérés comme des automobilistes, souligne Charlène. Ils doivent respecter la même signalisation.»

Si certains citoyens font la sourde oreille, en revanche, d’autres écoutent et font ensuite preuve de prudence. «Quand tu prends le temps d’expliquer, avec de bons arguments, les gens sont plus réceptifs», informe Maxime.
Yannick Dion et Vincent Massé ont fondé Vélo-Sécur en 1994. Le siège social de l’organisme se situe d’ailleurs à Québec, dans le secteur Charlesbourg. On peut consulter le site Internet à velosecur.ca.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


André Bélanger

Commentaire mis en ligne le 15 août 2008
Que foutait donc ce patrouilleur?
Voici mon anecdote. Il est 15h15 le vendredi 15 août sur la Promenade Samuel-de-Champlain à Québec. Tout en me promenant à vélo, je m'arrête pour distribuer bénévolement des copies du Guide de sécurité à vélo (5e édition) du ministère des transports. 99% des cyclistes ne le connaissent pas. À ma question, un policier en trottinette électrique me dit qu'un patrouilleur de Vélo-Sécur est près du Quai des cageux. Je l'identifie à 15h30 et demande à lui parler. Premier constat: il pédale sur son vélo sur le quai au lieu de marcher à côté et n'a pas la courtoisie de s'arrêter pour me parler. Alors qu'il s'éloigne je lui demande s'il possède des guides: il me répond non. Je lui demande s'il en avoir. Il me dit non et disparait en traversant un espace-piétons entre les toilettes et le centre d'interprétation. Surprise et déception: que foutait ce patrouilleur? Comprend-il son mandat? Est-il conscient de l'image de Vélo-Sécur qu'il projette?

Chez nos voisins


La question du net

  • À votre avis, la campagne électorale provinciale est-elle trop exclusivement orientée sur l'économie?
  • Oui
  • Non