Éric Cyr poursuivra maintenant sa carrière dans l'organisation des Dodgers de Los Angeles.
Éric Cyr quitte les Capitales pour les Dodgers
L'as du personnel de lanceurs des Capitales de Québec de la Ligue Can-Am depuis le début de la présente saison, le gaucher Éric Cyr, a paraphé le 1er juillet dernier un contrat avec l'organisation des Dodgers de Los Angeles. L'artilleur s'alignera pour l'instant avec une formation de calibre «A», les 66ers d'Inland Empire en Californie.
«Je me sens très chanceux d'avoir la chance de retourner dans le baseball affilié, a mentionné Éric Cyr. J'ai lancé plus tôt cette saison au niveau «AAA» dans l'organisation des Mariners de Seattle. J'avais été cependant libéré avant le début de la saison de la Ligue Can-Am. C'est un retour pour moi dans l'organisation des Dodgers puisque j'avais évolué dans les filiales «AA» et «AAA» en 2007. Je suis donc familier avec leurs façons de faire.»
Éric Cyr a lancé en fin de semaine dernière juillet dernier avec sa nouvelle équipe. Il devait se retrouver par la suite dans l'alignement d'une équipe de calibre «AA« ou «AAA».
Le dossier de l'artilleur gaucher avec les Capitales en 2008 était de trois victoires et une défaite. Il présentait une moyenne de points mérités de 1,80 avec 48 retraits au bâton en 45 manches de travail au monticule. Ces performances révélatrices ont incité les Dodgers à le ramener dans l'organisation.
Le départ de Cyr du personnel de lanceurs des Capitales laisse un grand vide au sein des Capitales qui sont engagés dans une chaude lutte pour le titre de la première moitié de saison de la Ligue Can-Am.
«Éric méritait sûrement d'obtenir cette autre chance de faire ses preuves dans les ligues mineures du baseball affilié, a dit le gérant des Capitales, Michel Laplante. Cette signature peut même servir de motivation pour les autres joueurs des Capitales puisqu'elle prouve qu'il est possible d'être remarqué par les recruteurs du baseball affilié. De plus, elle fournit aux Capitales un argument supplémentaire lorsque viendra le temps de convaincre des joueurs à s'amener à Québec.»