Le député de La Peltrie, Éric Caire, le maire de Saint-Augustin, Marcel Corriveau, le maire de Québec, Régis Labeaume, le député féréral Luc Harvey, le président du conseil d’administration du Groupe Biscuits Leclerc, Jean-Robert Leclerc, et le président-directeur général de l’entreprise, Jean Leclerc, ont souligné l’événement en compagnie du représentant de Guinness Wolrd Records, Danny Girton Jr. (Photo Nicolas Bégin)
Une grande mosaïque… sucrée!
Le Groupe Biscuits Leclerc s’inscrit aux Guinness World Records
Grâce à sa mosaïque de 20 000 biscuits, la plus grande du monde, le Groupe Biscuits Leclerc fait maintenant partie des prestigieux Guinness World Records. C’est le cas de le dire, l’entreprise de Saint-Augustin fera sans doute saliver les plus gourmands.
La direction a levé le voile sur l’exposition Québec, bonne à manger, mise sur pied pour souligner à sa façon le 400e de Québec. Celle-ci traite des cinquante premières années du dernier siècle.
Cette initiative se veut en fait un clin d’œil à l’histoire de la sphère agroalimentaire. Après tout, l’alimentation a joué un rôle de premier plan dans le développement de la capitale, pense le président du conseil d’administration du Groupe Biscuits Leclerc, Jean-Robert Leclerc.
Sitôt entrés, les visiteurs vivront ou revivront l’époque des anciennes laiteries, boulangeries ou épiceries. Sans faire de jeu de mots, la grande mosaïque représente sans aucun doute le dessert de l’exposition. La scène illustrée fait référence à la Nouvelle-France, c’est-à-dire il y a environ 300 ans.
Fier du produit final, M. Leclerc a puisé l’idée de la mosaïque en Angleterre. Un Japonais avait fabriqué un village avec des biscuits dans un grand magasin de Londres. Après une semaine en exposition, les gens pouvaient succomber à la tentation et manger le tout.
«On voulait faire quelque chose de durable, on devait donc faire une mosaïque, raconte M. Leclerc. C’est merveilleux. Je ne m’attendais pas à voir un résultat aussi bien et aussi beau.»
Plus de 1000 heures
Flanqué d’une équipe d’une vingtaine de personnes, le créateur Laurent Gagnon a passé plus de 1000 heures à assembler le tout. S’il avait déjà conçu des mosaïques, il travaillait pour la toute première fois avec des biscuits.
«Il fallait prendre le temps de faire des esquisses, de faire des expériences pour voir quel type de biscuits conviendrait le mieux, nous avions aussi une contrainte de temps», explique-t-il.
Les collaborateurs ont collé toutes les pièces du puzzle avant de les vernir pour augmenter leur résistance et du même coup, leur durée de vie. En principe, la mosaïque restera en place assez longtemps, même si l’entreprise augustinoise expérimente la technique pour la première fois.