Dave Parent deviendra le tout premier entraîneur-chef de l’équipe de football AA du Cégep Limoilou. (Photo Karine Bouchard)
L’équipe de football AA du Cégep Limoilou se dote d’un entraîneur-chef
Dave Parent entrera en poste le 1er décembre prochain
Le Cégep Limoilou l’a annoncé précédemment : il aura sa propre équipe de football AA dès l’automne 2009. Et la direction a trouvé en la personne de Dave Parent un entraîneur-chef de choix. Entretien avec un sportif dévoué envers les jeunes.
L’aventure s’annonce palpitante pour le jeune entraîneur. À l’emploi du Petit Séminaire de Québec depuis maintenant cinq ans, il quittera bientôt son local du quatrième étage pour rallier les rangs de la nouvelle équipe du cégep, le 1er décembre prochain. Il laissera ainsi derrière lui treize années passées à l’intérieure de l’institution. Car avant d’y exercer le boulot d’entraîneur de l’équipe de football, il a d’abord et avant tout fréquenté l’établissement lors de ses études secondaires et collégiales.
«Le nouveau poste comporte de nombreux défis, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai décidé de l’accepter. Mais c’est certain que ça me fait quelque chose de quitter le Petit Séminaire. Ça l’a été mon école quand j’étais jeune, et j’y suis revenu après mon stage», relate le principal intéressé.
Des nouveaux défis, donc, un nouveau départ. Même si le collégial se distingue allègrement du secondaire, la base, soit les jeunes sportifs, demeure. Des gens d’un groupe d’âge avec qui M. Parent adore collaborer. «J’ai toujours travaillé avec les jeunes, indique-t-il. Que ce soit au Patro Laval ou au Patro Charlesbourg, en tant qu’animateur.»
En grand sportif qu’il est, Dave Parent a notamment valsé entre le football, le basketball et le baseball. Il a par ailleurs mis son talent à contribution dans les équipes universitaires Acadia et Bishop’s. Le sport fait systématiquement partie du quotidien du nouvel entraîneur-chef, et ce, depuis qu’il est haut comme trois pommes.
Ces nombreuses années passées à s’exercer au sein de diverses équipes ont permis au jeune homme de côtoyer une panoplie d’entraîneurs, dont son père. «J’ai eu plusieurs entraîneurs tout au long de ma vie. J’essayais de soutirer le meilleur de chacun d’entre eux. Je sais quoi faire et quoi ne pas faire. Mon père, qui était entraîneur de balle-molle – alors que ce sport était beaucoup plus populaire – est sans aucun doute le modèle d’entraîneur duquel j’ai appris le plus de choses.»
Au dire de M. Parent, la première qualité d’un entraîneur est le lien qu’il entretient avec ses joueurs. «Il faut connaître son joueur, et, hors du terrain, on peut devenir son confident. Mais il faut aussi faire la distinction entre entraîneur et ami au moment venu.»
Aucune stratégie particulière n’est envisagée pour l’instant. Le nouvel entraîneur-chef pourra convenir de la tactique appropriée lorsque l’équipe sera formée. «Il n’y a pas vraiment de recette magique, gagnante à tout coup. Tout dépend des individus et des athlètes», de conclure M. Parent.