Travailleur aux préjugés envers les assistés
(En réponse à la lettre sur les «Préjugés tenaces envers les assistés sociaux»). Madame, je vous dois toutes mes excuses pour mes préjugés. Tout ce que vous avez écrit est exactement ce que je pense. Comme vous le mentionné, c’est certainement la faute aux medias.
Bravo pour les assistés sociaux qui contribuent à la société en faisant beaucoup de bénévolat. Heureusement, car si nous étions une société uniquement de travailleurs, il n’y aurait plus de bénévole. Je croyais à tord que pour contribuer a une société, on devait avant tout s’auto-suffire et ensuite enrichir la société. Parfois, les préjugés sont vraiment tenaces. Est-ce à dire que si tous les travailleurs devenaient des assistés bénévoles, la société en serait d’autant améliorée par notre contribution collective?
Trêve de plaisanterie, il est vraie qu’il y a des personne dont le dernier recourt est d’être des assistés et effectivement cette aide est insuffisante. Ces personnes ne peuvent intégrés le marché du travail pour de bonne raison. Mais est-ce qu’un emploi au salaire minimum, sans-intérêt ou éloigné du domicile est officieusement une bonne raison?
Madame, étant sensible à votre situation, je profite de ces quelques lignes pour faire un appel à tous afin de vous procurer un emploi et ainsi démentir certains préjugés. Pour ma part, si vous êtes à l’emploie d’une entreprise privé à but lucratif pour une durée de quatre mois entre le 1er juin et le 20 décembre 2008, il me fera plaisir de vous donner 130 $ ou 200 $ sous forme de don afin de vous permettre de vous retrouver en famille pour les fêtes. Je tiens à vous préciser que cette argent n’est pas pour moi de la petite monnaie, mais disons que c’est mon «Donnez au suivant».
Beaudoin Plante, ingénieur de Québec