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Les CAVAC comme ressource de premier recours à proximité

Dossier : Aide aux victimes d'actes criminels

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
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Article mis en ligne le 26 avril 2008 à 13:30
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Les CAVAC comme ressource de premier recours à proximité
La porte-parole des CAVAC, Kathleen Dufour, assure la gratuité et la confidentialité des services.
Les CAVAC comme ressource de premier recours à proximité
Dossier : Aide aux victimes d'actes criminels
Être témoin ou victime d’un acte criminel peut laisser des traces dommageables chez une personne. On peut toutefois trouver de l’aide tout près de chez soi, dans toutes les régions du Québec. La toute première étape consiste à appeler les CAVAC, soit les Centres d’aide aux victimes d’actes criminels.
«Les CAVAC offrent de l’aide et du soutient à toutes les personnes victimes d’actes criminels, aux proches des victimes et aux témoins d’un crime», explique la porte-parole, Kathleen Dufour, aussi directrice général du CAVAC de l’Outaouais.

Appelés à aider, les CAVAC peuvent orienter les gens vers des services spécialisés, accompagner, informer au sujet des droits et recours, assurer une assistance technique, en plus d’effectuer des interventions post-traumatiques ou psychosociojudiciaires.

«Tous les actes criminels peuvent laisser des traces à divers degrés», affirme Mme Dufour, laquelle tient à rappeler la gratuité et la confidentialité des services.
Intervenir rapidement
Prenons un exemple concret pour illustrer le rôle des CAVAC. Victime d’un vol à main armée, Jim, caissier dans dépanneur, parle aux policiers. Ces derniers lui donneront différentes informations, dont le numéro de téléphone des CAVAC de sa région.
Malgré les événements, Jim, semble amusé par la situation, mais le soir, impossible pour lui de fermer l’œil. Le lendemain, rien ne va plus.

La victime appelle alors les CAVAC, dans l’espoir d’obtenir de l’aide. Des professionnels évaluent tout de suite ses besoins, en plus de lui proposer une rencontre.

«Il faut intervenir le plus vite possible après un acte criminel puisque ça va diminuer les risques de séquelles», informe Mme Dufour. En effet, une intervention rapide permettra à la personne de revenir plus vite à son état normal, c’est-à-dire celui dans lequel elle se trouvait avant le crime.

Lorsque les intervenants reçoivent une demande d’aide, ceux-ci répondent en général dans un délai de 24 h à 48 h. La nature d’une intervention variera bien entendu d’une personne à l’autre, en fonction des besoins précis.

Présents dans toutes les régions du Québec, les CAVAC s’adaptent aussi à différentes réalités. Ainsi, les professionnels offrent par exemple les services appropriés aux autochtones en Outaouais et en Abitibi-Témiscamingue. C’est sans parler d’une présence auprès des Innus, des Cris et des Inuits.

«Nous avons le souci du service, mentionne Mme Dufour. Nous avons le même mandat, la même mission. Chaque région prend le soin d’adapter ses services en fonction des besoins et des organismes déjà en place. Nous ne sommes pas là pour faire du travail en double.»

On peut joindre les CAVAC au 1-866-LE CAVAC (532-2822). On retrouve aussi plus d’information au sujet de la mission et des services offerts au www.cavac.qc.ca

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