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La fluoration continue de diviser les élus

François Simard par François Simard
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Article mis en ligne le 21 mars 2008 à 8:50
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La fluoration continue de diviser les élus
Si le moratoire n'est pas prolongé, Québec cessera la fluoration de son eau à compter du 1er avril.
La fluoration continue de diviser les élus
La fluoration de l'eau de Québec continue de diviser les élus. Pour une deuxième fois en moins d'un an, l'opposition du Renouveau municipal s'est servi de sa majorité pour empêcher le maire de lancer un débat sur la question préférant renvoyer la balle dans le camp du ministère de la Santé.
Rappelons qu'en avril 2007, le conseil municipal adoptait une proposition décrétant un moratoire jusqu'au 1er avril 2008 sur tout projet d'expansion de la fluoration de l'eau à Québec. La mairesse Andrée P. Boucher aurait bien voulu trancher la question et aller de l'avant avec l'installation de systèmes de fluoration aux futures usines de Beauport et Charlesbourg et à celle de Sainte-Foy, mais l'opposition a préféré bloquer le projet le temps que le ministère de la Santé édicte des normes claires en cette matière.

Deux semaines avant la fin du moratoire, le maire Régis Labeaume a voulu demander une prolongation jusqu'au 1er novembre afin de permettre l'organisation de quatre soirées d'information au cours desquelles les gens auraient l'occasion de poser toutes leurs questions à des scientifiques de haut niveau. Mais sa proposition n'a même pas pu être déposée au conseil municipal, lundi soir dernier, l'opposition bloquant son ajout à l'ordre du jour.

«J'ai pris l'engagement en campagne électorale que nous ferions le nécessaire afin que le public dispose d'informations scientifiques solides, explique le maire. C'est pourquoi je demande une prolongation du moratoire jusqu'au 1er novembre.»

Le conseiller Jacques Theasdale a demandé le retrait de la proposition et il a reçu l'appui du chef de l'opposition, Jean-Marie Matte. «La décision a déjà été prise et on n'a pas à revenir là-dessus, soutient-il. C'est au gouvernement à mettre ses culottes dans ce dossier.»

Le chef du RMQ estime pour sa part qu'une consultation devrait être menée à l'échelle provinciale. «Ce n'est pas à la Ville de Québec à payer pour ça, affirme-t-il. Nous avons déjà vidé la question ici et nous avons demandé au gouvernement de statuer.»

Visiblement irrité par ce refus, Régis Labeaume aurait bien aimé pouvoir faire preuve de leadership au lieu de devoir s'en remettre au gouvernement.

«Si d'autres villes ont décidé de ne pas rouvrir le débat et de laisser la décision au ministère de la Santé, je crois qu'à Québec, on est assez grands pour prendre nos décisions», mentionne-t-il.

S'il n'avait pas le choix de se plier au résultat du vote (21 pour le retrait de la proposition et 14 contre) ce dernier avait toutefois une autre carte dans son jeu. Voulant forcer les élus à prendre position, il les convoquera en séance spéciale le 25 mars prochain à 10h.
Des appuis
Présent au conseil municipal, le directeur national de la santé publique, Alain Poirier, a expliqué que la fluoration existait depuis 1972 et que ses bienfaits étaient mesurables et vérifiés. «Il y a 40% moins de caries dans la zone florée de Québec», a-t-il souligné, demandant du même souffle au chef de l'opposition s'il comprenait bien tous les impacts négatifs d'un arrêt de la fluoration.»
«J'encourage le ministère à faire la consultation à l'échelle provinciale», s'est contenté de répondre Jean-Marie Matte.

Un peu plus tôt cette semaine, l’Ordre des dentistes du Québec avait aussi demandé aux élus de reconsidérer la décision du conseil de cesser la fluoration de l’eau de consommation de la Ville de Québec dès le 1er avril prochain.

«La priorité des dentistes du Québec est de protéger et d’améliorer la santé buccodentaire des Québécois, notamment parce qu’elle est liée à leur santé générale, écrivait la Dre Diane Legault, présidente de l’Ordre, dans un communiqué. Pour atteindre cet objectif, des mesures individuelles et collectives doivent être promues et encouragées, dont la fluoration de l’eau.»

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Vos commentaires

correction de l'adresse de l'entervue

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 7 avril 2008
Vidéo - Entrevue avec M. Sérodes
Professeur de Génie des eaux à l'Université Laval.
Canal VOX, Québec, mars 2008: http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4

Cette étrange pratique qu'est la fluoration de l'eau, revisitée par un professeur de génie des eaux

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 7 avril 2008
Ne manquez pas cette brève entrevue sur la fluoration de l'eau (9 min) qui aborde les principaux points de controverse et adopte un point de vue critique sur cette bien étrange pratique.

Vidéo - Entrevue avec M. Sérodes
Professeur de Génie des eaux à l'Université Laval.
Canal VOX, Québec, mars 2008: [url=http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4]en mp4[/url]


Profitez-en pour mieux connaître notre ami Fernand Trudel, un ancien conseiller de Beauport, qui est aussi un chaud partisan de la fluoration. Notez bien que M Trudel ignore pratiquement tous les points de controverse abordés par le professeur Sérodes. Comme la majorité des partisans de la fluoration, M Trudel invoque l'argument d'autorité (invalide en sciences), en référant constamment à la Direction de la santé publique.

http://www.qvq.ca/afq/Articles/correspondance-trudel.htm

Une dent contre la fluoration de l’eau à Gatineau… mais aussi à Ottawa!

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 4 avril 2008
Une dent contre la fluoration de l’eau à Gatineau… mais aussi à Ottawa!

Julie Gagné
Collaboration spéciale
Le Droit

Alors que la Ville de Québec s’apprête à cesser de fluorer son eau à partir du 1er avril, celle de Gatineau songe à fluorer la sienne. Présidée par le conseiller Pierre Philion, la Commission Gatineau, ville en santé examine actuellement le pour et le contre et verra, s’il y a lieu, de recommander au conseil municipal de procéder à des consultations publiques à ce sujet.

Malgré la promotion de cette supposée amélioration de la santé dentaire chez les enfants issus de milieux désavantagés économiquement qui, bien sûr, touche vos cœurs sensibles, il y a bon nombre de raisons qui devraient vous amener, comme citoyen, à avoir une dent contre la fluoration!

La pratique de fluorer l’eau a été introduite en 1945 aux États-Unis, où aujourd’hui 170 millions de personnes boivent de l’eau fluorée. Alors que notre voisin du Sud occupe le premier rang des pays fluorant leur eau potable, de nombreux pays européens sont fiers de ne pas offrir de l’eau fluorée à leurs citoyens. Parmi eux, on retrouve notamment l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, l’Irlande du Nord, la Norvège et la Suède.

Rien de moins que 40 % des Canadiens boivent aujourd’hui de l’eau fluorée. En Ontario, ce taux est de 60 % alors qu’au Québec il est d’environ 8 %. Parmi les villes fluorant leur eau dans la belle province, on retrouve Trois-Rivières, Pointe-Claire et, bien sûr, Québec, qui mettra fin à cette pratique à la fin du mois et où 50 % de l’agglomération actuelle boit de l’eau fluorée depuis 1972.

Fidèle au désir de l’ex-maire Jean Drapeau, qui s’opposait à cette mesure qui constituait, selon lui, une entrave aux libertés individuelles, la Ville de Montréal a choisi de ne pas fluorer son eau de consommation. À l’instar de 110 villes américaines ayant décidé de ne plus fluorer leur eau, la Ville de Laval a abandonné la fluoration il y a environ 15 ans, notamment à cause des doutes en ce qui concerne le dosage du fluor et le rejet d’eaux usées dans l’environnement.

C’est suite à un référendum que la Ville d’Ottawa fluore son eau depuis 1966. Fluorer l’eau a toutefois des coûts. « Le fluorure de sodium est un produit dérivé de l’industrie de la production d’engrais, indique Tammy Rose, gestionnaire de programme de la production d’eau. Compte tenu de la pénurie actuelle, nous avons dû débourser deux fois plus pour s’approvisionner en 2007 par rapport à 2006. Et, pour 2008, le montant a augmenté de 47 %. »

L’état de la recherche

Entreprises dans les 10 années suivant son introduction, les recherches ayant permis de lancer la fluoration « ont été fortement critiquées de par leur méthodologie faible et le choix douteux des communautés étudiées, indique en 2001, le Docteur Paul Connett, de New York, dans son texte 50 Reasons to Oppose Fluoridation. En 1950, le service de santé publique américain a approuvé pour la première fois la fluoration. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si, cette même année, la Sugar Research Foundation, soutenue par 130 sociétés, a exprimé son but de financer la recherche dentaire afin de découvrir des moyens efficaces de contrôler la décomposition dentaire par des méthodes autres que la prise limitée d’hydrates de carbone (du sucre!). »

Si l’eau constitue, avec l’air, l’élément le plus important pour l’être humain, le fluorure n’est pas, quant à lui, un élément essentiel. « Aucune maladie n’a jamais été liée à une insuffisance de fluorure, poursuit-il. Les humains peuvent avoir des dents parfaitement saines sans fluorure. En effet, selon différentes recherches menées en 1997, 2000 et 2001, dans les communautés du Canada où la fluoration a été discontinuée de même que dans l’ancienne Allemagne de l’Est, à Cuba et en Finlande, l’affaiblissement dentaire n’a pas augmenté mais a réellement diminué. »

« La plus grande étude jamais conduite aux États-Unis sur la fluoration de l’eau démontre, ajoute le Dr. Connett, une amélioration sur moins d’une surface de dent sur 128 dans la bouche d’un enfant. De plus, 13 chercheurs dentaires reconnus, ayant réalisé des recherches de 1976 à l’an 2000, et les Centers for Disease Control and Prevention, reconnaissent désormais que les mécanismes des avantages du fluorure sont principalement topiques et non systémiques. »

« Ainsi, dit-il, vous ne devez pas avaler le fluorure pour protéger les dents. Car, les avantages du fluorure, s’ils existent, sont topiques, et les risques sont systémiques. Seulement 50 % du fluorure que nous ingérons est excrété par les reins, le reste s’accumule dans nos os, notre glande pinéale et d’autres tissus. Une étude récente menée aux États-Unis a démontré l’augmentation des taux d’infertilité chez les femmes vivant dans les secteurs avec 3 ppm de fluorures ou plus dans l’eau. Et, une autre étude, conduite en 1999, arrive à la conclusion d’une association entre l’utilisation de l’acide de fluorosilice dans l’eau fluorée et un niveau plus élevé de plomb dans le sang des enfants. »

« Il semble donc plus raisonnable, rajoute-t-il, pour ceux qui veulent prendre des risques, de livrer le fluorure directement à la dent sous forme de pâte dentifrice. Comme l’ingestion de fluorure est inutile, il n’y a aucune raison de forcer des personnes à boire le fluorure dans leur eau. De plus, des études menées en Inde de même qu’en Arizona ont prouvé que la décomposition dentaire augmente réellement à mesure que la concentration de fluorure dans l’eau augmente. »

De son côté, dans l’article Fluorer l’eau? de la journaliste Anne-Caroline Crespel publié dans l’édition de mai 2006 de Protégez-vous, Pierre-Jean Morin, biochimiste, docteur en médecine expérimentale et coauteur de La fluoration : Autopsie d’une erreur scientifique (Éditions Henri Berger, 2006), soutient que « non seulement la fluoration de l’eau ne produit pas l’effet escompté sur la carie dentaire, mais elle comporte de réels dangers tant pour la santé que pour l’environnement. »

« Parmi les effets sur la santé, précise-t-il, il y a la fluorose dentaire, un signe d’intoxication aux fluorures, et également d’autres effets secondaires liés à une exposition chronique aux fluorures pouvant apparaître chez l’humain. Parmi ces derniers, citons les affections dans la structure des os et des articulations, les troubles du métabolisme, l’augmentation des maladies congénitales et l’incidence sur le développement du cancer. »

« Le fluor n’étant pas métabolisé ne s’élimine pas, termine M. Morin. Des études ont montré que les truites et les grenouilles ne survivaient pas dans une eau fluorée et que la pollution aux fluorures était toxique, même à faible dose, pour la plupart des insectes. Par ailleurs, une fois ajoutés dans l’eau potable, ils s’accumulent et polluent les cours d’eau. De plus, l’acide fluosilicique étant une substance très corrosive, il est possible que de petites quantités de cuivre, de laiton et de plomb de la tuyauterie dans laquelle circule l’eau se dissolvent et se rajoutent à l’eau. »

Autres solutions possibles

Eau Secours! est la coalition québécoise pour une gestion responsable de l’eau. Elle compte comme alliés près de 80 porteurs d’eau célèbres tels que le généticien français Albert Jacquard, le docteur et vulgarisateur scientifique de Colombie-Britannique David T. Suzuki, l’immunologiste québécois Michel Fournier, qui est reconnu internationalement pour ses études sur les effets des contaminants environnementaux sur le système immunitaire, mais aussi sur les François Avard, Dobacaracol, Judi Richards, Gilles Vigneault et bien d’autres.

Selon Martine Ouellet, sa vice-présidente, « l’organisme n’est pas prêt pour l’instant à recommander la fluoration. Nous examinons présentement ce sujet. La consommation résidentielle ne représente, à Montréal, que 20 % de la consommation d’eau totale. Et, au plan de la consommation résidentielle, moins de 1 % de l’eau destinée à la résidence est bue ou utilisée pour l’alimentation. L’eau sert à 30 % pour la toilette, à 30 % pour l’arrosage et la piscine, à 20 % pour le lavage des vêtements et de la vaisselle et à 19 % pour les bains et douches. Est-ce que cela vaut la peine de rajouter un autre produit chimique pour un très petit pourcentage d’utilisation? »

« Il faut également tenir aussi compte, mentionne-t-elle, de tous ceux qui se brossent les dents et pour qui cet ajout n’est pas nécessaire de même que de tous les impacts de la fluoration sur la faune et la flore. Bref, nous sommes loin d’être certains que c’est la bonne solution pour régler le problème dentaire de la population à risques. Ceux qui vendent le fluor sont assurément ceux qui ont le plus à gagner. » Et, que dire de la rumeur relative à l’intérêt dans ce dossier des producteurs d’aluminium, qui sont les principales sources de rejet de fluor dans l’environnement?

Compte tenu du contexte actuel où l’environnement est devenu la priorité numéro un et où les adultes sont à la recherche d’un milieu de vie le plus sain possible, la Ville de Gatineau, qui songe à fluorer son eau, tout comme celle d’Ottawa, qui pourrait, après plus de 40 ans, réévaluer cette situation stagnante, devraient d’abord et avant tout protéger l’ensemble de leurs citoyens contre un mal inutile. Elles auraient avantage à baser leur décision sur les résultats des nombreuses recherches indépendantes - et non financées par l’industrie - menées sur les effets de la fluoration de l’eau et, surtout, ne pas céder aux pressions politiques d’entreprises ou d’organismes de santé publique disant agir pour le bien des enfants issus d’un milieu désavantagé économiquement. En cas de doute, le principe de précaution devrait s’appliquer.

Au lieu de dépenser des centaines de milliers de dollars sur une base annuelle pour fluorer l’eau, les municipalités devraient peut-être tenter de sensibiliser les services de garde des écoles de leur territoire qui interdisent le brossage des dents à l’heure du lunch et, pourquoi pas, offrir des brosses à dents et des tubes de pâte dentifrice aux familles dans le besoin! Voici un dossier qui permettra de constater si les maires de Gatineau et d’Ottawa sont – ou non – des maires « verts »!

La Santé publique devrait mettre un peu de science dans le débat sur la fluoration

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 1er avril 2008
La Santé publique devrait mettre un peu de science dans le débat sur la fluoration

le 31 mars 2008
Gilles Parent
[url=http://www.centpapiers.com/La-Sante-publique-devrait-mettre,3441]lien[/url]

Réponse publique au Dr Poirier (18-03-08 ), mise à l’attention des lecteurs de CentPapiers par Gilles Parent ND.A. en collaboration avec L’Autre Monde et Les Nouvelles Internationales.

Si le Dr Alain Poirier, directeur national de santé publique, possédait une réelle compétence dans le dossier de la fluoration, il pourrait sûrement nous expliquer pourquoi la Direction de la santé publique de Montréal est incapable de fournir la liste des 27 000 études scientifiques qui, selon son site web, supporteraient la fluoration ? Le Dr Christopher Clark, DDS, doyen de la faculté de dentisterie de l’Université de Colombie Britannique et expert, s’est étonné d’une affirmation aussi exagérée sur le nombre d’études.

Si le Dr Poirier avait lu la plus complète revue effectuée sur la fluoration, celle des Drs McDonagh et al, de l’Université York, il aurait su qu’il n’y avait, en 2000, que 3 246 études effectuées dans le monde. Pire, des 3 246 études, seulement 214 études, pour et contre, étaient de qualité suffisante pour être retenues.

Si le Dr Poirier avait aussi lu la revue du Conseil National de la Recherche des États-Unis (2006), il aurait réalisé que ce rapport soulève de sérieuses interrogations sur de nombreux effets toxiques de la fluoration sur la santé humaine.

Le Dr Poirier pourrait-il nous expliquer : • Comment la Santé publique peut arriver à une réduction du double de la carie dentaire, soit de 20 à 50 % par la fluoration, alors que la revue de McDonagh doute même d’une réduction de 15 %, que l’Organisation mondiale de la santé n’y attribue qu’une maigre 15 % et que les Centers for Disease Control ne parlent que 18 % ?

• Pourquoi les études de Spencer et al. (1996), de Liefde (1998 ), de Locker et al.(1999), de Pizzo et al. (2007), de Hong, Levy et al. (2005), eux, ne trouvent pas de différence significative dans le taux de carie dentaire entre les villes fluorées ou pas ?

• Pourquoi ne trouve-t-on pas de corrélation entre les taux de la carie dentaire et les pourcentages d’exposition de la population à la fluoration dans les différents états des États-Unis ?

• Comment la fluoration pourrait-elle devenir efficace dans les populations défavorisées alors qu’elle ne démontre pas ou peu d’efficacité ?

• Pourquoi Santé Canada n’a pas réussi à démontrer que le fluorure est un élément nutritif essentiel ?

• Pourquoi l’Association dentaire canadienne, l’American dental Association, les Centers for Disease Control, ainsi que le Comité de nutrition de la Société canadienne de pédiatrie, (Paedriatrics & Child Health, 2002), affirment que l’action des fluorures n’est que topique alors que vous prétendez à une action systémique ? Faites-vous partie des 75 % des professionnels de la santé qui ignorent encore ce fait scientifique (Yoder et al., 2007) ?

• Pourquoi les taux inquiétants de fluorose dentaire de 20 à 50 % (CDC, 32 % aux USA) sont gardés cachés ?

• Comment se fait-il que la Santé publique n’a pas encore averti publiquement les parents de jeunes bébés du Québec de ne plus préparer le lait maternisé avec de l’eau fluorée, en raison d’un risque trop élevé de fluorose dentaire ?

• Pourquoi le fait que le fluosilicate de sodium n’est pas homologué comme produit pharmaceutique ou comme additif alimentaire par Santé Canada n’est pas connu ?

• Pourquoi la U.S National Sanitation Foundation n’assure pas la responsabilité de son innocuité ou de son efficacité ?

Nous avons rencontré les conseillers de la ville de Québec et ils ont réalisé que la fluoration ne répond tout simplement pas aux exigences de la science.

Gilles Parent, ND.A. Coauteur de « La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique » 1505 rue Decelles, bureau 2 St-Laurent, H4L 2E1


La fluoration: autopsie d'une erreur scientifique
[url=http://www.editionsberger.com/fr/products.php?prd=763031394&cat=624038294]http://www.editionsberger.com/fr/products.php?prd=763031394&cat=624038294[/url]
http://www.lelibraire.org/lq2/livre.asp?id=bwobfbwbwbwug&/la-fluoration-autopsie-d-une-erreur-scientifique/pierre-jean-et-al-morin

Il faut que cesse immédiatement cette campagne de salissage du RMQ

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 29 mars 2008
Il faut que cesse immédiatement cette campagne de démolissage de la crédibilité du chef de l'opposition Monsieur Matte. Un vote démocratique a eu lieu, et celui-ci doit être respectée. Si Monsieur le Maire n'a pas réussi à convaincre l'opposition, il n'a que lui-même à blâmer.

Et pourquoi est-il si en colère pour "ces pauvres enfants cariés" si, comme il l'a affirmé en conseil municipal du 18 mars dernier, "c'est un pur mensonge que de dire qu'il est pro-fluoration"?

Notez aussi que Monsieur le Maire a répondu un franc "oui" à la question qui lui fut demandée en conseil municipal le 25 mars dernier, à savoir s'il allait exiger que la Direction de Santé Publique révèle au grand jour sa liste des "27000 études fiables" sur laquelle elle prétend s'appuyer mais qu'elle n'a jamais été capable de fournir. À suivre...

Pour de plus amples informations au sujet de la fluoration de l'Eau, je vous invite à lire la lettre d'André Bouthillier, Président de la
Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau — Eau Secours!, adressée à Monsieur le Maire (28 mars 2008).

http://www.cyberpresse.ca/article/20080328/CPSOLEIL/80327136/7220/CPSOLEIL

Je vous invite ausi à regarder l'émission Voix Publique (canal VOX) de cette semaine (26-29 mars), avec comme invité l'expert en génie des eaux de l'Université Laval, monsieur Jean-Baptiste Sérodes. Son point de vue est infiniment plus équilibré et nuancé que l'hérésie "conspirationniste" de l'Internet et la dogmatique Direction de la santé publique.


Nouvelles récentes:

Un rare dentiste en croisade contre le fluor.
Éric Boucher
29 mars 2008
http://www.quebechebdo.com/article-197444-Un-rare-dentiste-en-croisade-contre-le-fluor-Dossier-Fluor-44.html

http://www.centpapiers.com/Gare-aux-fluorures-Entrevue-avec,3426
Gare aux fluorures ! Entrevue avec Gilles Parent ND.A.
le 29 mars 2008

Cet article de Francois Marginean est gracieusement offert par Émission L’Autre Monde. http://www.centpapiers.com/_Emission-L-Autre-Monde_
La version originale a été publiée à cet endroit. http://lesnouvellesinternationales.blogspot.com/2008/03/mission-de-lautre-monde-du-27

L'arrêt de la fluoration : une décision éclairée

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 29 mars 2008
L'arrêt de la fluoration : une décision éclairée


À la suite du vote municipal du 18 mars, la fluoration de l'eau à Québec doit cesser le 1er avril. Dorénavant, seulement 3% de la population du Québec boira de l'eau fluorée (6% avant le vote).

Cette décision fait grincer des dents, on crie même à l’« écoterrorisme ». Il importe de remettre les choses en perspective.

Plusieurs réclament une consultation populaire, cependant personne n’a été consulté lorsque la fluoration a commencé à Québec en 1972.

Selon les critiques, la décision du RMQ serait anti-démocratique, incompréhensible. Pourtant, cela n’a pas été décidé sur un coup de tête. Dès 2004, la Ville de Québec tenait une table de consultation à laquelle les pro et les anti étaient invités à débattre. Les pro fluoration n’ont pas réussi à convaincre les représentants municipaux. Le chimiste en chef de la Ville, qui penchait pourtant en faveur de la fluoration, n’a pas été convaincu et son rapport recommandait la fin de la fluoration, en attendant plus d’études. Ses recommandations n’ont toutefois jamais été appliquées.

En 2007, les élus votent pour mettre fin à la fluoration dès avril 2008, à moins que le ministère de la santé, si convaincu des bienfaits de la fluoration, ne l’impose à toute la province.

Le RMQ a pris le temps de s'informer, de soupeser la question et a eu le courage de dire non, en raison de la controverse. Il faut savoir que : 1) Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et Suède l’ont interdit ! 2) la DSP affirme que la fluoration réduit la carie de jusqu’à 60%. L’OMS dit 15%, le CDC dit 20% et le rapport ontarien Locker (1999) dit 0%. Qui a raison ? 3) Les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans tous les pays industrialisés, fluorés ou non. Une autre étude de l’association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. 4) Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux Etats-Unis, établit de nombreux liens entre fluoration et divers troubles de santé. D’autre part, selon l’expert de la DSP, le Dr Levy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice » Or, le ministre Couillard affirme qu'« il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés ». Qui a tort, qui a raison?

Faisant fi du principe de précaution et même si cette pratique soulève des questions éthiques et contrevient à la Charte des droits et libertés, la DSP fait pression sur les villes pour fluorer 50% de la province d’ici cinq ans. D’autres défendent le droit à une eau saine pour tous.

Pour en savoir plus:
Action Fluor Québec
http://www.qvq.ca/afq

Cette résolution n'est pas dans l'esprit de la loi

Fernand Trudel
Article mis en ligne le 23 mars 2008
Le fait que les seuls documents à la portée des élus était un avis favorable du DSP et un sommaire de décisson provenant des fonctionnaires opérant le réseau recommandant d'étendre la fluoration, me rend perplexe sur la raison réelle de élus à s'opposer majoritairement soit le RMQ et un indépendant, Jacques Teasdale.

Pour ce dernier sa source d'informartion provient du groupe écologiste Équiterre qui appuie la démarche des opposants dont les leaders gravitent autour du Centre de l'Environnement. Monsieur Jimmy Siles, leafder des opposants, est un membre des Ami(e)s de la Terre, autre groupe écoligiste et il a recruté Jean Cloutier porte-parole du Parti vert et des opposants qui vient d'adopter une résolution avec sei

Dans ce débat, personne n'a pensé que les villes défusionnées sont desservies par ce réseau et que la loi sur la défusion (loi 134) établi que les réseaux sont de compétence de l'agglomération ainsi recréée. Donc, cette résolution n'étant pas soumise au Conseil d'agglomération et par conséquent à l'assentiment des deux villes défusionnées me semble à sa face même "ultra vires".


Enfin, la nouvelle politique nationale de l'eau votée en 2002 établit clairment les principes suivants:

La qualité de l’eau est tout d’abord une question de protection de la santé publique. Ce constat s’applique autant à l’eau servant à la consommation humaine qu’aux activités de contact direct avec l’eau : baignade et sports nautiques. À ce titre, le gouvernement du Québec a resserré ses normes en adoptant le Règlement sur la qualité de l’eau potable, protégeant ainsi la qualité de l’eau potable consommée au Québec.

Pour assurer la pérennité des services d’eau, la modernisation des usines existantes de traitement d’eau potable devient une nécessité. Celles-ci doivent être mises aux normes pour respecter le Règlement sur la qualité de l’eau potable.

Le RMQ a ignoré cette politique nationale de l'eau prétextant que le gouvernement n'avait pas fait son lit. Force m'est de constater que les recherches de ce parti ont été orientées dans une direction toute autre.

Il est paradoxal qu'après 30 ans de fluoration de l'eau dans une partie de la Ville, les élus n'aient aucun rapport défavorable de la part des fonctionnaires chargés d'opérer le réseau d'eau potable. Au contraire on peut lire dans le sommaire décisionnel écrit par ces derniers qu'ils recommandent d'étendre la fluoration de l'eau aux nouvelles installations soumises aux nouvelles normes gouvernementales et font leur l'avis favorable du DSP ce qui rend encore plus suspect cette décision partagée des élus municipaux. Je me serait attendu de nos élus qu'ils prennent leur responsabilité car l’approvisionnement en eau potable de qualité est le premier service de base collectif qu’une municipalité offre à sa population.



La décision du RMQ n'est pas logique et est antidémocratique

Fernand Trudel
Article mis en ligne le 21 mars 2008
Lorsque les conseillers écolos Ann Bourget et Jérôme Vaillanceurt qui ont entraîné le RMQ à voter en faveur de la défluoration de l'eau provenant du réseau prenant sa source au Lac St-Charles, ils ne détenaient aucune rapport indiquant qu'après 30 ans d'utilisation, il y avait eu des atteintes graves à la santé des citoyens visés. Au contraire, le Département de Santé Publique a rendu public une étude à la grandeur de la région démontrant que la partie fluorée avait eu en moyenne, 40%moins de carie dentaire, source de coûts faramineux et récurrents.

J'ai retrouvé dans les archives de Radio-Canada de 1971 que le Ministre de la santé publique de l'époque, Claude Castonguay, avait fait passer une loi obligeant toutes les municipalités à fluorer leur eau dans les 24 mois de l’adoption de la loi. C'est à cette époque que la Ville de Québec et une vingtaine de petites municipalités ont commencé à fluorer leur eau.

À Montréal, le combat du maire de Montréal, Jean Drapêasu a fait fléchir le ministre qui a permis que l'adhésion à la fluoration soit fait sur une base volontaire sous prétexte de la liberté de choix et de l'autonomie des municipalités propriétaires des réseaux impliqués. Signalons qu'à cette époque les bérests blancs de Gilberte Coté-Mercier faisaient campagne en parlant qu'on voulait empoisonner les citoyens en introduisant des produits toxiques dans l'eau. Il est paradoxal que les verts avec le RMQ en tête reprennent ce flambeau de la toxicité du fluor dans leur principale argumentation pour défluorer l'eau de notre ville. Encore là, ils ne s'appuient sur aucune donnée provenant de l'expérience de la ville de Québec depuis 1972, ce qui n'est pas logique et rationnel.

De plus, en refusant le débat démocratique sur la question, ils démontrent la faiblesse de leurs arguments basées sur des avis de groupes d'écolos opposant leurs idées à la santé publique allant jusqu'à tenter de discréditer les autorités médicales en laissant supposer qu'ils cachent la vérité. C'est un déni de démocratie inacceptable dans une société dite évoluée de refuser de consulter les gens quand on les consulte régulièrement sur toutes sortes de sujet plus ou moins important.

Enfin, lors du vote d'avril 2007, aucun élu n'avait de donnée sur l'état de la concentration de fluor dans les neuf réseaux d'eau potable (huit proviennent de la fusion). Pourtant ce devait faire partie du dossier pour les aider à prendre la meilleure décision dans l'intérêt des contribuables. Je rappelle l'avis suivant: « La Société canadienne du cancer défend avec vigueur le droit du public à l’information. Nous sommes d’avis que les gens ont le droit de savoir quelles substances chimiques sont présentes dans l’environnement afin de prendre des décisions éclairées. Cela inclut le fluorure. Aux États-Unis, plusieurs autorités informent les consommateurs de la concentration de fluorure dans leur eau potable. Nous demandons instamment aux organismes gouvernementaux concernés de travailler de concert avec les services d’approvisionnement en eau pour fournir également aux Canadiens cette information. »

Il en va ainsi de la vie démocratique, les gens de Beauport et de Charlesbourg ont droit d'être consultés et informés à la faveur des constructions en cours qui sont faites pour respecter les nouvelles normes gouvernementales selon le "règlement sur la qualité de l'eau potable" édicté sous l'emprise de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R.Q., c. Q-2, a. 31, par. e, h.1 et h.2, a. 45, a. 45.2, par. a, a. 46, par. a, b, d, m, o, o.1 et o.2, a.87, par. a et b, a. 109.1 et a. 124.1) où l'on aborde le contrôle bactériologique, le contrôle des 31 substances organiques, des 17 substances inorganiques dont le fluor et de la turbicité de l’eau (voir annexe 1 du règlement pour la liste).

Les opposants déclarent faussement à tout vent qu'il n'y a pas de normes. Or ce règlement du Ministère de l'Environnement est clair » Le fluor est identifié dans la liste des substances inorganiques dans l'annexe 1.. Voici ce que dit l'article 3 de ce règlement décrété par le gouvernement : « L'eau destinée à la consommation humaine doit, lorsqu'elle est mise à disposition de l'utilisateur, satisfaire aux normes de qualité de l'eau potable définies à l'annexe 1. ». Personne n'a parlé de cela lors de la prise de décision en 2007. Ce règlement a pourtant été adopté en 2001 (D. 647-2001, a. 1) et mis à niveau en 2005 (D. 467-2005, a. 1.). Le RMQ a faussement prétendu que le gouvernement n'avait pas de position claire à cet effet, ce qui est complètement irresponsable de la part d'élus ayant un budget de recherche.

De plus, le Ministère de la Santé par prudence, a abaissé la norme par son " règlement sur la concentration optimale en fluor pour prévenir la carie dentaire" édicté sous l'emprise de la Loi sur la santé publique (L.R.Q., c. S-2.2, a. 57) est entré en vigueur le 24 juin 2004. Naturellement lors de la décision personne n'avait ce règlement à sa disposition.

Il est paradoxal qu'un simple citoyen puisse trouver toutes ces informations et que les services de recherches du RMQ et des groupes écologistes n'aient pas ces informations pour aider les élus à prendre une décision aussi importante pour le bien-être des citoyens qu'ils représentent. C'est illogique et antidémocratique d'agir ainsi et le maire Labeaume peut compter sur les citoyens comme moi pour l'appuyer dans sa démarche de débattre de cette question controversée dont la décision en 2007 sur division en a été une d’un parti politique préoccupé plus par l'environnement que du bien-être de la collectivité.




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