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Une murale fleurdelisée pour le 400e

Frédérick Masson par Frédérick Masson
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Article mis en ligne le 18 février 2008 à 13:02
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Une murale fleurdelisée pour le 400e
Michel Roberge montre fièrement son bouquet de fleurs de lys.
Une murale fleurdelisée pour le 400e
Solutions Documentaires Gestar, cabinet-conseil en gestion des documents et des archives, participe à sa façon aux célébrations du 400e de Québec. Le tout grâce à une courtepointe photographique, gracieuseté de son président et chef de la direction, Michel Roberge.
L'œuvre de 1,15 mètre par 1,96 mètre, installée dans les bureaux de l'entreprise, lève le voile sur les 400 plus belles fleurs de lys de la capitale. Des emblèmes que Michel Roberge a recensés principalement en Haute-Ville et en Basse-Ville, qui forment un bouquet de 400 fleurs pour les 400 ans de la Cité de Champlain.

«Ce projet a débuté le jour où, en levant les yeux sur certains édifices, j'ai constaté l’omniprésence de ce symbole du premier établissement francophone en Amérique du Nord», d'expliquer le principal intéressé.

Fort d'une formation d'historien et d'un amour inconditionnel pour la ville où il est né, Michel Roberge a alors entrepris de parcourir rues et ruelles à la recherche de la fleur de lys ornant une corniche, une porte, une clôture, une serrure, une poignée de porte, un fronton, une plaque commémorative, une enseigne de commerce, un vitrail, une rampe d’escalier, une boîte à fleurs, un lampadaire, un monument ou encore une girouette. Plus de 600 clichés ont été croqués, desquels 400 ont été choisis afin de prendre part au résultat final. Pour constater l'ampleur du travail du photographe, il suffit de visiter le www.gestar.qc.ca
Un peu d'histoire
La fleur de lys qui apparaît sur le drapeau du Québec est l'un des plus anciens emblèmes du monde. Trois mille ans avant notre ère, on l'utilisait déjà chez les Assyriens comme emblème ou motif décoratif. On la voit ensuite en Inde, puis en Égypte, en Grèce, à Rome et en Gaule. Certains l'ont fait dériver de l'iris, fleur jaune qui croissait sur les rives de la Lys, rivière de France et de Belgique, alors que d'autres y reconnaissent un trident ou une pointe de flèche.
Le 21 janvier 1948, le fleurdelisé prenait la place de l'Union Jack, drapeau britannique, au sommet de la tour centrale de l'hôtel du Parlement. Par décret, le gouvernement du Québec lui avait accordé, le matin même, le statut de «drapeau officiel du Québec».

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