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L'ARQ souhaite une réglementation sur la gestion des matières résiduelles

Dossier spécial: Initiatives écologiques de l'heure

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Article mis en ligne le 10 février 2008 à 7:50
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L'ARQ souhaite une réglementation sur la gestion des matières résiduelles
François Meunier, vice-président aux affaires corporatives de l'ARQ. (Photo courtoisie)
L'ARQ souhaite une réglementation sur la gestion des matières résiduelles
Dossier spécial: Initiatives écologiques de l'heure
Dès le 19 février prochain seront dévoilés les résultats d'un sondage mené auprès de 300 restaurateurs du Québec, à propos de la gestion des matières résiduelles. Leur opinion servira à élabore les stratégies d'avenir en la matière.
Du nombre, près de 20 % des sondés proviennent de la région de Québec. Le même pourcentage provient de la région de Montréal. Et, près de 60 % des autres restaurants interrogés opèrent en région.

«C'était sur la consigne et les matières putrescibles; on n'a pas touché le volet de la vaisselle et du reste. Tout ça a été réalisé en fonction de la commission parlementaire», précise le vice-président des Affaires corporatives de l'Association des restaurateurs du Québec (ARQ), François Meunier. Ce mois-ci, des auditions publiques sur la gestion des matières résiduelles seront réalisées partout au Québec.

Mais le président de l'ARQ nuance en ajoutant qu'il s'agissait de tâter le pouls chez les restaurateurs. «Même le putrescible nécessiterait une enquête exhaustive.» Il s'agit du premier sondage que l'ARQ réalise auprès des restaurateurs sur la consignation des bouteilles et des matières putrescibles.

«On veut qu'une politique soit élaborée, parce que hors du résidentiel, c'est débrouiller vous tout seuls. Si demain matin, on disait à tous les citoyens de s'organiser avec leur collecte sélective… C'est intéressant et pertinent pour échanger et débattre dans un contexte non partisan», affirme M. Meunier.
Projets-pilotes
En 2006, un projet-pilote a été lancé dans trois restaurants Pacini, à savoir ceux des villes de Brossard, Saint-Hyacinthe et de Longueuil. Sylvio Quirion, gérant au restaurant Pacini de Longueuil, n'a que des éloges à mentionner sur ce projet qui se poursuit.
«C'est très concluant et vraiment merveilleux. J'ai des bacs pour le plastique et pour la vitre. L'intégration a été très facile, puisque on séparait déjà la vitre des déchets. On fait affaire avec Gaïa Environnement qui vide les bacs aux 15 jours», détaille M. Quirion. «Avec ma compagnie, j'ai aussi un conteneur pour le carton et le papier» En terme de volume de déchets, le gérant du Pacini de Longueuil note une réduction de 50 %.

M. Quirion ne reçoit pas de subvention pour ce projet-pilote, mais il n'a pas non plus à défrayer quoi que ce soit. «Mais si ça va bien, peut-être qu'après un certain temps, je serai amener à payer», envisage-t-il.

Le vice-président aux affaires corporatives de l'ARQ annonce qu'une intiative devrait bientôt être lancée. «Un programme d'encouragement sera mis sur pied pour les restaurants qui vont se convertir à la collecte. Ils recevront un soutien financier et technique.»

Le projet-pilote en collaboration avec Gaïa Environnement devrait s'étendre sous peu à l'ensemble de la chaîne des Pacini. «On en parle, on a jasé de ça au mois de décembre, avant les fêtes», conclut M. Quirion.

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boucherie saint laurent de longueuil (anciennement)

Commentaire mis en ligne le 24 novembre 2008
Étant un de mes anciens clients ,je suis très heureux de voir les nouvelles lois d'hygiène pour les restaurateurs car nous étions ma femme et moi-même très a cheval sur la propreté car il faut respecter le client.
Tous nos bons souvenirs ,Jacqueline ,Jean-Pierre .

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