Le conseiller Richard Côté assure qu'il surveille de près le climat de travail au Service de l'évaluation de la Ville de Québec.
Le climat s'est considérablement assaini
Crise au Service de l'évaluation de la Ville de Québec
Au dire de Richard Côté, responsable des dossiers touchant les relations de travail au comité exécutif, le climat s'est considérablement assaini au Service de l'évaluation de la Ville de Québec depuis que le cadre faisant l'objet d'un grief collectif de la part de 17 professionnels sous sa responsabilité a été tassé. «Mais comme il y a des procédures syndicales et judiciaires en cours, c'est certain qu'il y a encore un peu de tension et nous surveillons la situation de très près», assure-t-il.
Rappelons que dans son édition du 24 novembre, Québec Hebdo faisait état d'un conflit interne ayant éclaté en 2005 entre Alain Lajoie, à l'époque directeur de la division résidentielle au Service d'évaluation, et les employés sous sa gouverne. Répondant à un grief collectif pour harcèlement déposé par 17 évaluateurs, ce dernier a répliqué en déposant, en juillet dernier, une poursuite en dommages et intérêts de 100 000$ contre trois d'entre eux.
En janvier 2007, Alain Lajoie a été muté à un poste de cadre conseiller nouvellement créé au Service des technologies de l'information et des télécommunications.
«Le Service d'évaluation est un de ceux qui ont subi le plus de bouleversements avec les fusions municipales, souligne Richard Côté. Il fallait arrimer les façons de faire de chacune des anciennes villes ce qui n'était pas évident. C'est certain que ça crée des frictions.»
Sans trop vouloir entrer dans les détails étant donné que les deux causes (grief et action au civil) sont toujours en suspens, le conseiller affirme toutefois que les autorités municipales ont agi rapidement dans les circonstances. «C'est un service important qui rapporte beaucoup d'argent à la Ville et il n'était donc pas question de laisser pourrir la situation, mentionne-t-il. Le climat est beaucoup meilleur même si certains pensent que nous allons ramener le cadre en question quand ce sera terminé ce qui n'est absolument pas le cas.»