Faussetés énoncées durant la course à la mairie de Québec
Il n’y a pas lieu d’être enchanté de tout ce que l’on a pu entendre et lire dans les médias au cours de la récente campagne électorale municipale. Les demi-vérités et même les faussetés n’y ont pas manqué.
Par exemple on a lu, la veille du vote, que les fusions forcées ont été faites par le RMQ. Toute personne un peu informée sait que ce parti politique est né en 2001 et que le fusions ont été faites, auparavant, par l’État québécois. Cherchez l’erreur. D’autre part, on a attribué au RMQ le titre de vieux parti. Il n’y a aucun vieux parti à Québec. Ceux que l’on a n’ont même pas huit ans d’existence.
On a aussi décrété que les votes contre Ann Bourget signifiaient un rejet du règne et des actions du RMQ et du maire L’Allier. On ne peut croire cela car le RMQ est dans l’opposition depuis 2005 et le maire L’Allier a dû composer avec l’opposition majoritaire de l’Action civique de 2001 à 2005.
La simple vérité est que les électeurs de Québec, en votant depuis 2001 pour un maire minoritaire au conseil, ont fait en sorte que l’administration municipale soit assise entre deux chaises depuis six ans.
Jean-Marie Desgagné, Québec