M. Harper connaissez-vous vraiment M. Dumont?
Bien que (Stphen Harper) se fasse un plaisir à poser aux côtés de (Mario) Dumont, je doute personnellement qu’il sache véritablement à qui il a affaire. N’oublions pas que M. Dumont est avant tout un souverainiste. Stephen Harper, le fédéraliste, est donc fier de poser dans le comté de Mario Dumont, un souverainiste.
M. Harper est donc prêt à être à côté de quelqu’un qui joue constamment à la girouette afin de s’attirer le plus de votes possible. Si Dumont était un autonome, il n’aurait pas besoin de se servir de la notoriété de M. Harper afin de renforcer sa propre notoriété. Il veut profiter de la vague conservatrice et remonter sa propre cote qui ne cesse de chuter. Il n’est pas fédéraliste et il l’a répété à plusieurs reprises. Il est d’ailleurs allé le dire à Toronto en 2002. Vous souvenez-vous de cette affaire, M. Harper?
Quand la population a décidé d’envoyer son parti former l’opposition officielle, M. Dumont n’a pas obtenu un mandat pour s’accoquiner avec Stephen Harper. Est-ce que vous approuvez la stratégie qu’emploie M. Dumont? Auriez-vous envoyer le Québec en élection parce que votre parti perd des points dans les sondages, M. Harper? Oui, M. Harper, vous gagneriez à connaître M. Dumont un peu plus.
Martin Desrosiers, La Malbaie
Eric Barnabé
Commentaire mis en ligne le 10 décembre 2007Est-ce que Jean Charest est un faux conservateur ou un faux libéral. Il a quitté les conservateurs pour venir diriger le Québec pour les libéraux. Où est sa vision du Québec ou du Canada ? A-t-il une vision quelconque dans sa gestion du Québec ? Toutes les idées libérales proviennent du PQ et surtout de l'ADQ depuis quelque temps. Pourtant, les visions libérale et conservatrice ne sont pas vraiment les même.
Pauline Marois prend le pouvoir au Parti Québécois après que les membres aient refusés sa candidature une première fois. En fait elle n'est même pas élue. Elle revient et pour prendre le pouvoir, elle est même prête à aller jusqu'à renier l'indépendance du Québec, la raison d'être du PQ.
Je ne connais pas plus personnellement Mario Dumont que les autres chefs de partis, mais pour que le Québec puisse revenir avec une bonne gestion des finances publiques, nous n'avons pas d'autres choix que lui donner sa chance à Mario Dumont, comme au PQ en '76.
Eric Barnabé