La CSST rembourse les soins chiropratiques
Le conflit qui oppose la CSST et les physiothérapeutes prive des milliers de québécois des traitements suggérés suite à un accident de travail. Ces patients ont toutefois accès à une alternative hautement appropriée. Plusieurs chiropraticiens possèdent, en effet, une accréditation de la CSST permettant de couvrir leurs services lorsque prescrits.
Il faut savoir que le chiropraticien détient un doctorat de premier cycle universitaire et qu’il possède, contrairement aux « physios », le droit légal de poser un diagnostic. En outre, ce professionnel a des compétences exclusives en manipulations vertébrales et est en mesure de faire appel à la radiologie lorsque nécessaire.
L’an dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommandait officiellement aux 192 pays membres des Nations Unies « d’encourager le développement et l’intégration des services chiropratiques aux systèmes de santé publique. » Dans son rapport aux gouvernements, l’organisme international soulignait, entre autres, la très grande efficacité et les coûts extrêmement abordables de cette approche spécialisée.
Nos accidentés du travail méritent l’accès à des professionnels disponibles et compétents, qui ne font aucun compromis sur la qualité de leurs services aux patients. Aussi, la référence vers la chiropratique représente, pour la CSST, une solution simple et économique qu’il est grand temps d’envisager avec sérieux et objectivité.
Dr Gilles Beaudoin, chiropraticien Lévis