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André Guillemette: le journalisme mène à tout… à condition d’en sortir!

par Jean-Marc Pageau, collaboration spéciale
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Article mis en ligne le 19 novembre 2007 à 7:15
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André Guillemette: le journalisme mène à tout… à condition d’en sortir!
André Guillemette, promoteur d'événements et de salons.
André Guillemette: le journalisme mène à tout… à condition d’en sortir!
Cette semaine, j’ai revu avec plaisir une vieille connaissance, André Guillemette, journaliste pendant plusieurs années à Québec. Aujourd’hui, il est un promoteur d'événements bien connu dans tout le Québec et un grand mordu de voyages, spécialement en Asie. Voyons son cheminement.
Québec Hebdo - André, décris-nous d’abord un peu ta carrière de journaliste.
Andér Guillemette - «Dès l’âge de 15 ans, alors que je n’étais qu’un petit messager à l’emploi du journal L’Action catholique, on me permettait d’écrire des comptes-rendus de spectacles de musique que j’allais voir à Québec et à Montréal. Mon seul salaire était de voir mon nom au bas des articles. Mais, après quelques années, c’est grâce à ces reportages que le Journal de Québec, par l’entremise du directeur de l’époque, m’a approché. Imagine, je recevais alors un salaire de 60 $ par semaine et je devais avoir une voiture. C’était en 1972. Je travaillais le soir, alors que le jour je poursuivais mes études.»
QH - Combien de temps as-tu travaillé au Journal de Québec?
AG - «Exactement 12 ans. Les deux premières années, je couvrais à peu près tout. Faits divers, accidents, politique municipale ou tout autre évènement ponctuel. Après ces deux ans, j’ai été promu chef de pupitre et, quelques années plus tard, chef adjoint de l’information. J’y suis resté jusqu’à l’âge de 31 ans.»
QH - Est-ce à ce moment que tu as décidé de te lancer en affaires?
AG - «Je suis d’abord retourné aux études en journalisme télévisuel à l’Université Laval. C’est là d’ailleurs que tout a commencé. Comme travail de fin d’études, j’avais à inventer un projet de commerces ou d’entreprises. J’ai alors créé sur papier un salon des aînés. Mon prof de l’époque, Robert Trempe, fut impressionné et m’a suggéré de mettre sur pied ce genre d’entreprise. C’est ce que j’ai fait et je vis avec ça depuis 25 ans.»
QH - À quel moment précis est né le Salon des aînés?
AG - «C’est à l’automne 1984 que j’ai tenu mon premier Salon des aînés. Par la suite, pendant plus d’une dizaine d’années, j’ai présenté ce salon au Pavillon de la jeunesse. Mais c’est en déménageant aux Galeries de la Capitale qu’on a donné un second souffle à l'entreprise. J'y présentais également le salon de la maternité et de la paternité. Après environ huit ans à cet endroit, j’ai déménagé le tout sous un même toit et en un seul salon au Centre de foires de Québec.»
QH - Le Salon des générations est-il présenté ailleurs qu’à Québec?
AG - «Bien sûr, après Montréal et Gatineau, nous retrouvons le Salon des générations à Sherbrooke et au Saguenay. Je travaille actuellement sur un projet de franchise pour mes salons. Toutefois, je me réserverai les salons de Québec et de Montréal.»
QH - Quel est le profil de ta clientèle?
AG - «En fait, j’ai un échantillonnage assez intéressant. Je dirais que près de 60 % de ma clientèle est âgée de 55 ans et plus. Les 40/55 ans sont aussi assez bien représentés et, bien sûr en raison du secteur de la maternité, je dirais que plus de 15 % sont des jeunes couples. En fait, on vise la famille au complet. Cette année, je dépasse le million de dollars de chiffre d’affaires, avec cinq employés permanents et quelques dizaines d’occasionnels. Le siège social de la compagnie est ici même à Québec.»
QH - En terminant, je ne peux m’empêcher de te demander de nous parler d’une autre de tes passions, tes voyages en Asie!
AG - «Tout a commencé il y a 15 ans, alors que je recevais un appel téléphonique de Chine pour me prévenir de l’arrivée d’une délégation en provenance de la ville de Baoding. Ces gens-là désiraient visiter le Salon des aînés afin de se familiariser sur la tenue d’un tel événement. Je leur ai fait part de mon expérience et leur ai donné quelques conseils, afin qu’ils puissent créer le même événement chez eux. Deux ans plus tard, on m’invitait à l’inauguration de leur salon en Chine. C’est lors de ce séjour que je suis tombé en amour avec l’Asie. Cette année, j’en serai à mon 20e voyage en Asie. De plus, j’organise régulièrement des voyages en Chine et je prononce beaucoup de conférences sur l’Asie. Par contre l’an prochain j’ajouterai le Pérou à mon itinéraire.»
QH - À ce que je sache, tu as maintenant atteint l’âge de 60 % de ta clientèle. Est-ce que tu songes à la retraite?
AG - «Je pense que je ne prendrai jamais de retraite si la santé me le permet. On dit qu’à la retraite on doit faire ce que l’on aime! Alors, je n’ai qu’à continuer à travailler. Par contre, je passerais bien six mois par année en Chine!»

* (Collaboration spéciale Jean-Marc Pageau)

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Karine Malouin

Commentaire mis en ligne le 7 février 2008
Bonjour,
suite à la lecture de cet article j'aimerais que vous me disiez comment je peux contacter M Guillemette. J'aimerais faire affaire avec lui en temps que promoteur.
Merci beaucoup de prendre quelques minutes pour me répondre.
Karine Malouin
Agent de promotion
Carrefour Trois-Rivières Ouest

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