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La campagne prend véritablement son envol

François Simard par François Simard
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Article mis en ligne le 9 novembre 2007 à 12:38
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La campagne prend véritablement son envol
Après un début plutôt fade, la course à la mairie de Québec a pris de la vigueur au cours de la dernière semaine. Photo archives QUÉBEC HEBDO)
La campagne prend véritablement son envol
Alliance surprise de Claude Larose avec l'Action civique, entrée en scène de Marc Bellemare et d'Henry Jenkins, appui de trois membres du comité exécutif à Régis Labeaume ; le sprint final avant la fin de la période de mise en candidature pour l'élection à la mairie de Québec a mis un peu piquant dans une campagne jusque-là plutôt terne. Au moment de mettre sous presse, la liste des aspirants à la succession d'Andrée P. Boucher comptait 12 noms.
Événement pour le moins improbable il n'y a pas si longtemps, Claude Larose a décidé d'abandonner son indépendance pour joindre les rangs de l'Action civique de Québec. Il a fait part de sa décision mardi dernier, flanqué des cinq élus de l'ACQ au conseil municipal de Québec, Ralph Mercier, Lisette Lepage, Jean-Marie Laliberté, Marie-France Trudel et Patrick Huot.

«J'arrive au parti avec mes convictions, ma vision et les engagements pris depuis le début de la campagne, explique l'ancien bras droit de Jean-Paul L'Allier qui compte miser pour convaincre les électeurs sur son expérience, mais aussi sur celle de sa nouvelle équipe. Je veux bâtir une coalition au conseil municipal pour améliorer la gestion de la Ville.»
La liste s'allonge
Après avoir entretenu le suspense depuis plusieurs semaines, le chef du parti Vision Québec, Marc Bellemare, a finalement confirmé, mercredi, que son nom serait inscrit sur le bulletin de vote le 2 décembre prochain. L'avocat et ancien ministre libéral, qui en est à sa deuxième campagne à la mairie, entend s'il est élu être «le meilleur négociateur du renouvellement des conventions collectives, le meilleur porte-parole du 400e et un visionnaire réaliste.»
«Souhaitant que l'on discute enfin de vraies choses et que l'on propose des approches concrètes et surtout réalistes», l'ancien conseiller municipal Henry Jenkins a décidé lui aussi d'entrer dans la course, confirmant sa décision jeudi matin. Ce dernier ne compte pas multiplier les promesses et il veut plutôt baser sa campagne sur trois propositions qui, selon lui, feraient économiser 15 M$ à la Ville de Québec. Il envisage notamment ramener le nombre d'arrondissements de huit à quatre.

Question d'ajouter un peu d'épices à une sauce déjà pas mal relevée, les trois autres membres du comité exécutif, François Picard, Richard Côté et Guy Perreault, ont donné leur appui au candidat indépendant Régis Labeaume. Et sans y aller de grands coups d'éclat, la chef du RMQ, Ann Bourget, et les indépendants Pierre Dolbec et Christian Légaré y sont aussi allés de quelques sorties publiques au cours des derniers jours.

En plus de ces sept figures plus connues, au moment d'écrire ces lignes, cinq autres citoyens avaient déposé leur bulletin de candidature au président d'élection soit Pierre Bernier, Vincent Deslauriers, Claude Gagnon, Denis Haché et Malvina-Michelle Roy-Delwaide. La rumeur voulait également que l'ancien ministre libéral et ancien candidat à la mairie, Jean-Guy Lemieux, entre dans la course.

Et tout sa sans compter les surprises pouvant survenir au moment où votre hebdo sera sur les presses. La table est donc mise pour une fin de campagne qui risque de tenir les journalistes fort occupés.

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Gerry Pagé

Commentaire mis en ligne le 11 novembre 2007
Voilà que sont apparus une grosse « douzaine de quinze » candidats. Au moins 10 d’entre eux retourneront aux oubliettes de l’anonymat aussi vite qu’ils ont tenté de s’en sortir. Pour ces «dix», quelques heures de glorioles alors que la gloire ne sera pas au rendez-vous, en plus d’un appendice à leur «ridiculum vitae». Malgré les qualités qu’ils se reconnaissent, Pierre Dolbec est un parfait inconnu du monde municipal ; Marc Bellemare raccroche aussi vite qu’il décroche et s’accroche ; Régis Labaume tente une reprise après avoir remarquablement lâché prise ; le transfuge accro Claude Larose vient tout juste d’entrer par la cheminée de la maison hantée de l’Action civique. Par contre, Ann Bourget captive et retient l'attention. Elle est jeune et dynamique, expérimentée et sagace, rassembleuse et ayant un ambitieux projet de Cité, pour la Capitale. Elle fera consensus et dirigera un gouvernement municipal majoritaire. Après avoir vécu les sagas du folklore quasi médiéval de l’anti-fusionniste de Ste-Foy, passons maintenant au renouveau, à l’action, au progrès, à l’intégration harmonieusement concrète de tous les potentiels qu’hébergent les Cités membres de la Capitale nationale. Et, que la Cité de Champlain, ce superbe Joyau du Patrimoine mondial et l’objet capital de notre fierté nationale, brille de tous ses feux et non pas seulement des feux d’artifices donnant brillantine ponctuelle aux bacchanales, galas et falbalas du 400e que recherchaient nombre de candidats.

Gerry Pagé
Québec

Gerry Pagé

Commentaire mis en ligne le 11 novembre 2007
Voilà que sont apparus une grosse « douzaine de quinze » candidats. Au moins 10 d’entre eux retourneront aux oubliettes de l’anonymat aussi vite qu’ils ont tenté e s’en sortir. Pour ces «dix», quelques heures de glorioles alors que la gloire ne sera pas au rendez-vous, en plus d’un appendice à leur «ridiculum vitae». Malgré les qualités qu’ils se reconnaissent, Pierre Dolbec est un parfait inconnu du monde municipal ; Marc Bellemare raccroche aussi vite qu’il décroche et s’accroche ; Régis Labaume tente une reprise après avoir remarquablement lâché prise ; le transfuge Claude Larose vient tout juste d’entrer par la cheminée de la maison hantée de l’Action civique. Par contre, Ann Bourget, jeune, dynamique, expérimentée, sagace, rassembleuse et ayant un ambitieux projet de Cité, pour la Capitale, retient l’attention. Elle fera consensus et dirigera un gouvernement municipal majoritaire. Après avoir vécu les sagas du folklore quasi médiéval de l’anti-fusionniste de Ste-Foy, passons maintenant au renouveau, à l’action, au progrès, à l’intégration harmonieusement concrète de tous les potentiels qu’hébergent les Cités membres de la Capitale nationale. Et, que la Cité de Champlain, ce superbe Joyau du Patrimoine mondial et l’objet capital de notre fierté nationale, brille de tous ses feux et non pas seulement des feux d’artifices donnant brillantine ponctuelle aux bacchanales, galas et falbalas du 400e que recherchaient nombre de candidats.

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