Stéphane Dion pourrait imiter André Boisclair
Nous sommes dans une période où, en matière de politique fédérale, tout est possible et un déclenchement d’élections pourrait «casser les jambes» aux Libéraux parce que le chef s’embourbe, dans son organisation, et le Québec lui fait carrément défaut dans les intentions de vote. Le chroniqueur politique, Gilbert Lavoie, dans une entrevue en duplex à Paris, affirmait à Christiane Charrette que Stéphane Dion pourrait bien imiter le geste d’André Boisclair, si les difficultés du nouveau chef continuaient de s’abattre sur lui et son parti. C'est ce que je pense depuis un certain temps et suis heureux qu'un journaliste chevronné comme Gilbert Lavoie puisse affirmer de tels propos sur les ondes de la SRC.
Dans l'aventure de l'après campagne à la chefferie du Parti québécois, les militants ont finalement constaté, très rapidement, que M. Boisclair ne correspondait pas à leurs désirs, pour reprendre le pouvoir dans un avenir rapproché, et ont orchestré tout un scénario pour rebâtir une image, avec un chef plus crédible, et les sondages semblaient indiquer que c’était la chose qu’il fallait faire. Les Libéraux fédéraux semblent vivre le même «pattern» que ce qu’a vécu le PQ. Un chef qui ne parvient pas rapidement à diriger son parti, à s’entourer d’une équipe solide et fidèle, ne peut espérer faire un long voyage et arriver à une destination gagnante.
Stéphane Dion n’est pas l’homme de la situation et le meilleur service qu’il pourrait rendre aux Libéraux serait de démissionner, afin qu’il soit remplacé par une personne plus convenable pour la survie des Libéraux.
Gilles Pelletier, Québec
Marie-Louise Lacroix
Commentaire mis en ligne le 7 octobre 2007Pauvre monsieur Pelletier.
Vous inspirez la pitié. Tout simplement.