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Le recrutement est la priorité de l’heure à l’Université Laval

Nicolas Bégin par Nicolas Bégin
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Article mis en ligne le 24 septembre 2007 à 7:50
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Le recrutement est la priorité de l’heure à l’Université Laval
Le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, a prononcé le traditionnel discours de la rentrée, lors duquel il a annoncé que le recrutement était sa priorité de l’heure. (Photo Université Laval, Marc Robitaille)
Le recrutement est la priorité de l’heure à l’Université Laval
Parole du recteur Denis Brière, le recrutement est la priorité de l’heure à l’Université Laval. C’est du moins ce qu’il a fait savoir lors de son discours de la rentrée, mardi dernier, en début de conseil universitaire.
Sans qualifier de critique la situation de son établissement, le recteur Brière se dit entre autres préoccupé par la dette accumulée, du recul en matière de recherche, des menaces de la démographie et du sous-financement du système universitaire.

«Ce sont les membres de la communauté universitaire qui constituent la plus importante ressource de l’Université Laval. En cette période de baisse démographique et de départ à la retraite, notre «avenir durable» passe sans contredit par le recrutement et la fidélisation.»

En 2005-2006, l’Université Laval a subi une décroissance de 0,55% alors qu’une croissance de 0,5% figurait dans les prévisions. Bien entendu, cette chute a eu un impact, notamment en ce qui concerne la subvention du ministère de l’Éducation et les revenus tirés des droits de scolarité.

Résultat, le recteur Brière fait état d’un manque à gagner de 2 M $ par rapport à 2005-2006. «Pour assurer les meilleurs étudiants à l’Université Laval, il faut mettre de l’avant les actions concertées, croit-il. À cet égard, une vaste mobilisation s’impose et tous seront invités à y participer. Par exemple, nous devrons chercher à stimuler et à encourager l’inscription des étudiants provenant des provinces hors du Québec et de l’international.»
International
Puisqu’il est question d’international, le magistrat espèrent que les inscriptions aux profils internationaux augmenteront. Pour y arriver, il parle d’adapter les cours pour cette réalité et stimuler l’apprentissage de langues étrangères. Parallèlement, M. Brière souhaite aussi voir le nombre d’étudiants étrangers sur le campus lavallois augmenter.

Selon la vice-rectrice aux études et activités internationales, Nicole Lacasse, l’Université Laval compte environ 2000 employés et 4000 étudiants étrangers dans ses rangs. Presque 70% des universitaires veulent ensuite demeurer au pays.

L’idée d’instaurer une Maison internationale sur le campus est d’ailleurs dans l’air. Il s’agirait d’un lieu de concertation entre les gens de Québec, les étudiants de la province et ceux qui débarquent de l’international.
Environnement agréable
Étrangers ou non, l’intérêt des gens envers l’Université Laval dépend d’abord d’un «environnement de travail agréable, accueillant et stimulant», pense Denis Brière. Un lieu où l’initiative étudiante sera valorisée, non seulement dans le sport, mais aussi dans la création.
Et c’est sans parler de l’amélioration des conditions de vie et de formation, dossier auquel le recteur veut s’attaquer, soit l’aide aux étudiants pour l’obtention du laissez-passer universel pour le transport en commun, la construction du super Peps, etc.

(Photo Université Laval, Marc Robitaille)

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