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11 septembre 2001 - 11 septembre 2007

Article mis en ligne le 11 septembre 2007 à 5:30
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11 septembre 2001 - 11 septembre 2007
Il y a déjà six ans, les tours du World Trade Center de New-York étaient la proie de kamikazes qui les heurtaient de plein fouet (à l'aide d'avions de ligne détournés), provocants leurs destructions et tuant des milliers d’individus qui y travaillaient.

Quelques années auparavant, des terroristes avaient réussit à faire exploser des bombes dans les sous-sols et détériorer le circuit du métro et causer des fissures qui faisaient entrer l’eau de l’Hudson sous ces tours. Ceux-ci avaient émis un communiqué aux autorités new-yorkaise en leur disant qu’ils pouvaient se compter chanceux que leur organisation avait manqué d’argent et ainsi faire en sorte d’en empêcher leur réussite. Le message laissait toutefois entendre qu’ils allaient se reprendre une prochaine fois.

Le Congrès américain savait donc que ces tours étaient constamment une cible de choix pour des opérations de terroristes. Pendant ce temps, la ville de Paris avait connu des survols d’aéronefs au-dessus de la ville qui l’avait rendu plus prudente. Les autorités françaises, en guise de protection, avaient décidé d’interdire tout trafique aérien, dans un corridor bien défini, au-dessus de la ville de Paris. Il ne semble pas que les autorités de la ville de New-York n’aient demandé aux responsables de l’armée américaine de statuer sur la protection d’un périmètre aérien particulier pour empêcher tout projet aérien non conforme aux procédures de l’aviation civile internationale.

Les pompiers de la ville de New-York ont toujours été septiques, au sujet des Tours du World Trade Center, advenant un incendie majeur. D’après certains, il était très difficile, voire impossible d’acheminer des boyaux et d’obtenir une pression suffisante pour atteindre les derniers niveaux avec une efficacité certaine. Évidemment, leurs appréhensions demeuraient toujours dans une «zone grise» par excellence et les rapports comme toujours finissaient par se retrouver sur des tablettes et l’oublie faisait le reste.

Le gouvernement américain peut bien nous divulguer des tonnes de rapports officiels, nous ne sommes pas obligés d’en avoir la foi. Pas plus que l’on pourrait avoir la foi sur le témoignage d’un individu qui avait entendu une explosion dans le deuxième-sol du WTC quelques minutes avant que la tour soit percutée par un avion. On ne peut pas avoir la foi non plus en un pompier qui avait vu comme une explosion à la base du WTC, comme c’est le cas lors de l’implosion d’un édifice pour le détruire. Nous ne saurons jamais la vérité, mais la seule vérité c’est qu’il y a des milliers d’être humains qui sont morts ce jour là et que s’ils avaient eu la paresse ou la sagesse de se «rapporter malade», leur mensonge se serait transformé en une sacrée bonne idée.

Toute cette histoire est choquante parce qu’il subsistera un paquet de choses qu’on n’arrivera jamais à démêler et jamais il ne sera possible de trouver qui sont les vrais coupables. C’est aussi troublant que la disparition d’un enfant, dont le dossier créé auprès des autorités policières ne sera jamais réglé. Il y a comme une impossibilité de faire un deuil. C’est peut-être ça qui nous arrive avec le 9/11/01 et il sera difficile de l’oublier.
Gilles Pelletier, Québec

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