Le cancer du poumon: une situation qui peut changer
En 2007, à travers le monde, des centaines de milliers de personnes n'ayant jamais fumé décèderont du cancer du poumon causé par l'inhalation de la fumée des autres, du smog et de la pollution atmosphérique ainsi que par les maladies industrielles et environnementales. Il faut agir vite et investir afin de protéger les générations futures!
Le cancer du poumon se classe au premier rang des maladies mortelles tant chez l'homme que chez la femme. Au Québec, nous estimons qu'environ 7 100 personnes apprendrons qu'elles sont atteintes du cancer du poumon et qu'environ 6 000 d'entre elles en décèderont.
- Chez les femmes, le cancer du poumon dépasse le cancer du sein comme principale cause de décès. Le tabac est le plus grand responsable de cette maladie, peut importe la façon dont il est inhaler: cigarette, cigare aromatisé, pipe, shisha, etc. L'inhalation de la fumée secondaire présente également un risque de cancer en raison de ses agents cancérigènes. D'ailleurs, chez les non-fumeurs, 30% des cancers du poumons diagnostiqués sont attribuables à la fumée secondaire.
- Parmi les enfants qui fument en ce moment, tout près de la moitié décèderont des suites du tabagisme. Le smog, dans lequel se retrouve des polluants atmosphériques, n'affecte pas seulement les grands centres urbains. Parce qu'il se déplace avec le vent, il peut aussi envelopper des zones peu peuplées ou se former en région, au-dessus des zones industrielles. Le gouvernement du Canada estime que la pollution de l'air cause 5 000 décès par année et ce, dans les 11 plus grosses villes canadiennes. Tous ne meurent pas du cancer du poumon mais plusieurs en sont atteints.
Notons aussi que l'exposition aux substances toxiques ou cancérigènes en milieu de travail favorise le développement de la maladie. Certaines substances sont également soupçonnées d'être responsables du cancer des poumons tel que l'acroléine qui est un polluant omniprésent dans l'environnement: herbicides, vapeurs d'huile de cuisson, combustion organique, feux de forêts, gaz d'échappement des véhicules automobiles, etc.
Si nous réduisions les polluants atmosphériques et les substances toxiques, combien de personnes pourraient être sauvées? Il arrive fréquemment qu'une personne apprenne qu'elle a un cancer et qu'il est déjà à un stade trop avancé pour envisager un traitement; d'où l'importance de la prévention.
Sans un support financier de la population et des entreprises, l'Association pulmonaire ne pourra poursuivre son mandat de recherche et de prévention. Appuyez-nous généreusement. Contribuez à sauver des vies.
Pour en savoir davantage sur le cancer du poumon, communiquez avec l'Association pulmonaire au 1-800-295-8111, poste 232.
* (Source: Association pulmonaire du Québec)