Autre point de vue pour préserver l’environnement
Pour prendre un virage vert il faut respecter le plus possible la règle des 3 R, soit Réutiliser , Réduire, et Recycler. Voici donc une situation appliquant ces trois règles dans l’utilisation des sacs de plastique. On peut chercher a réutiliser les sacs de provision par exemple comme sac de poubelle domestique et par le fait même on Réduit le nombre de sac en ne se procurant pas les sacs spécialement conçue a cette fin. Pour ce qui est du recyclage, actuellement il n’y a pas de déboucher pour ce genre de plastique.
Donc le meilleur recyclage que l’on peut en faire c’est de les bruler pour en tirer une source d’énergie. C’est ce qui ce fait actuellement à l'incinérateur. Bravo pour les adeptes des sacs de coton, mais ces personnes vont quand même se procurer des sacs de plastique pour les autres usages courants. Donc le gain environnement procuré par l’usage des sacs de coton est d’autant atténué.
Pour ce qui est de taxer les sacs, on voit bien la le résultat de l’imagination débordante du gouvernement pour taxer ou pour dépenser. Est-ce que tout le monde va avoir les moyens de payer cette taxe ou d’acheter les sacs de coton? Si cette solution est une si bonne idée, pourquoi limiter la taxe aux sacs de provision? Tout les autres types de sacs sans exceptions polluent, par exemple les zips bloc, les sacs de publicité, les sacs de pains les sacs à ordures.
Réflexion faite, est-ce que cette mesure incitative vise vraiment à préservé l’environnement contres les sacs de plastique? Dans ce cas, Il y a des alternatives aux sacs de plastique par exemple les sacs de papier ou les sacs biodégradables tels qu’utilisés dans les SAQ. De plus, le gouvernement devrait aussi s’occuper de choses beaucoup plus dommageable pour l’environnement par exemple les voitures, les couches, appareilles électroniques etc.
En terminant, un petit commentaire sur l’usage de cette nouvelle source de revenue du gouvernement, «Il y a une certaine naïveté de penser que ces fonds vont être réinvesti dans l’environnement».
Beaudoin Plante ing., conseillers scientifique Québec