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Un premier album aux accents 2007

Le country-folk sied bien aux membres de Misère en Ville

Frédérick Masson par Frédérick Masson
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Article mis en ligne le 14 juillet 2007 à 11:04
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Misère en Ville a lancé son album éponyme au bar La Ninkasi de la rue Saint-Jean devant une centaine d'amateurs. (Photo Dylan Page)">Un premier album aux accents 2007
La formation Misère en Ville a lancé son album éponyme au bar La Ninkasi de la rue Saint-Jean devant une centaine d'amateurs. (Photo Dylan Page)
Un premier album aux accents 2007
Le country-folk sied bien aux membres de Misère en Ville
Ils sont tombés dans la marmite étant petits : voilà ce que se serait probablement exclamé le druide Panoramix, figure marquante des aventures d'Astérix le Gaulois, s'il avait assisté il y a quelques jours à peine au lancement du premier album de Misère en Ville.
Forts de rythmes à la fois actuels et urbains, les quatre joyeux lurons du quartier Saint-Jean-Baptiste démontrent, avec Misère en ville, que le country-folk mérite sa place à l'extérieur des salles paroissiales. Si les purs et durs s'en délecteront confortablement chaussés de leurs bottes de cowboys, d'autres n'hésiteront pas à insérer le cd dans le lecteur de leur voiture et se feront surprendre à siffler les principaux refrains dans les embouteillages à l'heure de pointe.

Parce qu'ils en ont de l'énergie les membres de la formation toute québécoise. De la voix d'Isabeau Valois à la guitare de François Gagnon, en passant par l'harmonica de Bruno La Voie et la batterie de Benoît Plante, le quatuor n'a rien laissé au hasard lorsqu'est venu le temps de plancher sur son premier opus. Un projet qui se sera échelonné sur de longs mois, mais qui aujourd'hui, fait l'unanimité chez les principaux intéressés… et leurs inconditionnels qui ont profité du spectacle de lancement pour en redemander encore et encore.

«Nous sommes très heureux du résultat, lance avec fierté François Gagnon. Nous avons mis tout notre cœur dans le projet. Depuis 2004 que nous roulons notre bosse ici et là et nous étions d'avis que le moment était venu de s'offrir quelque chose de tangible. Une sorte de carte de visite pour ceux et celles qui ont envie, comme nous, de vibrer au rythme du country.»

Sur Misère en ville, le groupe propose des thèmes aussi variés que l'amour, les travers de la société, la vie quotidienne, et plus encore. Des sujets au goût du jour qui se veulent le reflet de la génération 25-45 ans.

Qui plus est, les quatre compagnons ont une raison de plus de célébrer puisqu'ils ont tout fait eux-mêmes, du financement à la distribution. Résultat : les mélomanes ont maintenant à découvrir un groupe au son unique et aux harmonies vocales rappelant les belles années de Beau Dommage.

«Au fil des ans, nous sommes passés par plusieurs épreuves, d'ajouter le guitariste. Cet album représente pour nous non seulement la réalisation d'un rêve, mais aussi la preuve que la musique est plus forte que tout. C'est elle qui nous a tenus ensemble.»

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