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Le bruit ferroviaire a des échos au conseil

François Simard par François Simard
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Article mis en ligne le 11 juillet 2007 à 14:37
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Le bruit ferroviaire a des échos au conseil
«La mairesse doit nous démontrer qu’elle est sensible à cette problématique importante pour les citoyens et qu’elle est prête à les accompagner», mentionne le conseiller André Demers.
Le bruit ferroviaire a des échos au conseil
Le conseiller André Demers espère que la Ville de Québec épaulera les résidents du secteur de la gare de Sainte-Foy subissant les effets du bruit causé par les activités ferroviaires dans leurs démarches auprès de l'Office des transports du Canada. À la suite de changements législatifs adoptés récemment, cet organisme détient maintenant le pouvoir de régler les plaintes relatives au bruit et aux vibrations produits par la construction ou l’exploitation de chemins de fer.
Le conseiller du district de Saint-Louis a profité de la dernière séance du conseil municipal avant les vacances, le 4 juillet, pour sensibiliser la mairesse de Québec aux changements apportés à la loi. Il lui demande de soutenir les citoyens victimes du bruit engendré notamment par l'activité ferroviaire nocturne.

«L’administration Boucher doit travailler de concert avec les citoyens pour s’assurer que

leurs demandes soient entendues par l’Office des Transports, mentionne André Demers Avec le soutien de la ville, il sera plus facile pour ces derniers d’entreprendre les démarches et de faire valoir leur point de vue. La mairesse doit nous démontrer qu’elle est sensible à cette problématique importante pour les citoyens et qu’elle est prête à les accompagner.»

Rappelons qu'en octobre 2006, une délégation de la Ville de Québec, dont faisait notamment partie André Demers, s'était rendue à Ottawa pour présenter un mémoire au Comité permanent des transports, de l'infrastructure et des collectivités de la Chambre des communes. Malgré les gains obtenus, le conseiller déplore cependant que le Sénat ait

reculé sur certains aspects.

«Les citoyens devront être en mesure de prouver que le bruit produit par la construction ou l’exploitation de chemin fer est déraisonnable, explique-t-il. Il est donc essentiel, pour eux, de pouvoir compter sur le soutien de la ville afin de rassembler les faits, faciliter le cheminement des plaintes et effectuer les représentations nécessaires auprès de l’administration fédérale. La mairesse devra assumer un leadership dans ce dossier et s’assurer que l’Office des Transports soit bien saisi des problématiques vécues par nos citoyens.»

Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, André Demers entend

continuer à défendre les citoyens qui résident près des voies ferrées ou des gares de

triage et à soutenir les efforts de la Coalition québécoise contre le bruit ferroviaire.

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