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La Fraternité des policiers demande qu'il n'y ait pas de mises à pied

Presse Canadienne Article mis en ligne le 2 novembre 2009 à 1:00
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MONTREAL - Le président de la Fraternité des policiers et policières de Montréal, Yves Francoeur, demande au maire de la ville de respecter sa parole et de faire en sorte qu'il n'y ait pas de mises à pied chez ses membres.
Environ 130 policiers temporaires arrivent ces jours-ci à la limite permise par la convention collective. Or, au terme de cette limite, ils doivent être mis à pied ou devenir permanents. M. Francoeur fait valoir qu'environ 60 postes permanents ne sont pas comblés actuellement, ce qui réduit les effectifs.
Yves Francoeur rappelle que le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a assuré, lors d'une conférence de presse tenue le 5 octobre, que des directives claires avaient été données pour ne pas mettre de policiers à pied. Le maire avait réitéré le 14 octobre qu'il avait demandé au directeur du Service de police de la Ville de Montréal, Yvan Delorme, de ne pas recourir à de telles mises à pied.
M. Francoeur déplore que ses membres temporaires n'aient jamais eu l'heure juste du service de police. Il estime que la ville n'est plus en mesure d'offrir les services qu'elle offrait auparavant. Il demande donc au maire Tremblay de recentrer les priorités du service de police sur son mandat premier, c'est-à-dire de prévenir le crime et d'en rechercher les auteurs.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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