Le PLC se joint à l'appel de la police en faveur du registre des armes à feu
Les efforts répétés du gouvernement pour saper le contrôle des armes à feu au Canada priveront les agents de polices en première ligne d'un outil précieux pour leur protection et celle de nos collectivités, a déclaré la porte-parole du Parti libéral du Canada (PLC) chargée de la sécurité publique, Sue Barnes.
«L'Association canadienne des policiers a dit hier au Parlement que le registre des armes à feu est utile, a dit Mme Barnes. Pourquoi le gouvernement ne tient-il pas compte des conseils que lui donne la police, qui utilise le registre quotidiennement?»
Lors de réunions au Parlement hier, le président de l'Association canadienne des policiers, Tony Cannavino, a déclaré que les policiers consultent le registre des armes à feu plus de 5 000 fois par jour, en général pour déterminer le risque de présence d'armes à feu sur les lieux quand ils répondent à une urgence.
Aujourd'hui, le procureur général de l'Ontario, Michael Bryant, a également sévèrement critiqué le gouvernement actuel pour son manque de détermination à éliminer les armes à feu de nos rues. «Le gouvernement sait qu'il ne peut pas se débarrasser du registre des armes à feu en employant la procédure législative, donc il a recours à des manouvres administratives douteuses afin de le réduire à néant petit à petit», a poursuivi Mme Barnes.
Il y a un an à peine, le gouvernement a présenté le projet de loi C-21 visant à abolir le registre des armes à feu, mais n'a fourni aucun effort pour le faire adopter, puisqu'il sait que les partis d'opposition sont contre l'abolition du contrôle des armes à feu au Canada.
«Les conservateurs savent qu'ils ne peuvent pas faire adopter leur projet de loi par le Parlement. Au lieu de cela, ils ont prolongé par deux fois les amnisties accordées aux propriétaires d'armes à feu qui ne les ont pas déclarées, a conclu Mme Barnes. Les conservateurs ont un comportement méprisant. Ils essaient de s'en prendre au registre des armes à feu sans que personne ne s'en aperçoive. Mais le fait est que les Canadiens sont en faveur du registre des armes à feu, de même que la police, le procureur général, et le Parlement. Quand ce gouvernement admettra-t-il qu'il a tort?»
* (Source: Parti libéral du Canadaa)