«Avec le lancement des activités des trois premières cliniques-réseau dans la région de la Capitale-Nationale, nous améliorons une fois de plus l’accessibilité des citoyens de notre région à des soins de première ligne. En effet, ces cliniques, qui regroupent des médecins et des infirmières, offrent une alternative à l’urgence, proposent une prise en charge pour différentes clientèles et assurent également un nombre d’heures important en consultation sans rendez-vous. Il s’agit d’un service adapté aux besoins exprimés par les citoyens.»
C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Santé et des Services sociaux et candidat libéral dans Jean-Talon, Philippe Couillard, qui a participé ce matin à la mise en opération des trois premières cliniques-réseau dans la région de la Capitale-Nationale en compagnie de la députée sortante de Jean-Talon, Margaret F. Delisle. L’événement s’est tenu à la Clinique Médicale Saint-Louis.
Les trois cliniques-réseau, soit la Clinique Médicale Saint-Louis, la Clinique Pierre-Bertrand et la Clinique-réseau Orléans Beauport font grimper à dix-huit le nombre de ces cliniques au Québec. On en compte déjà quatorze à Montréal et une en Montérégie. Né d’une entente intervenue entre le gouvernement et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec en 2005, le concept de clinique-réseau permet une réponse adaptée aux diverses problématiques rencontrées par les citoyens dans les milieux urbains. Il combine à la fois la prise en charge des patients et les consultations sans rendez-vous rejoignant ainsi les demandes des médecins et des patients vulnérables.
Les cliniques-réseau sont une véritable alternative aux urgences des centres hospitaliers alors qu’elles fournissent à leurs patients un accès à des services diagnostiques et une couverture prolongée. Sur le territoire de la Capitale-Nationale, ce sont dix cliniques-réseau qui seront déployées à terme. Un budget de 3 M$ a été alloué à cet effet.
M. Couillard a expliqué que l’arrivée de pareilles cliniques s’inscrit en droite ligne avec la philosophie d’action du gouvernement libéral en matière de santé et de services sociaux depuis 2003. «Nous avons posé les bons gestes afin de permettre une meilleure accessibilité aux services. Nous avons mis en place un véritable réseau intégré de services, accrédité près de 115 GMF, géré de façon rigoureuse les plans d’effectifs médicaux, reconnu la profession d’infirmière praticienne et nous avons financé adéquatement les réseaux régionaux. Sous notre gouverne, le système de santé québécois a enregistré des améliorations importantes. Il s’agit d’une situation positive que nous attendions depuis longtemps.»
Le candidat a aussi rappelé que le Parti libéral du Québec demeure la seule formation politique à faire de la santé sa priorité. «Le Parti québécois traîne un lourd passé en matière de santé et l’ADQ présente des solutions incomplètes ou tout simplement inadaptées. Le programme du Parti libéral du Québec prévoit, quant à lui, l’embauche de 1 500 médecins et de 2 000 infirmières additionnels au cours d’un deuxième mandat gouvernemental. Cet accroissement des effectifs médicaux nous permettra d’étendre la garantie d’accès à l’ensemble des chirurgies, garantissant ainsi à tous les Québécois d’être opérés dans un délai de 6 mois. De plus, nous nous engageons à poursuivre l’amélioration des services à domicile et des services préhospitaliers et à mettre en place un plan d’accès aux services de réadaptation et un service de crise 24-7 pour les jeunes en difficulté.»
* (Source: Parti libéral du Québec)
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