Le président de la CCEQ, Alain Vaillancourt, se dit très satisfait du budget fédéral 2007.
Les entrepreneurs de Québec satisfaits du budget fédéral 2007
La Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec (CCEQ) se dit satisfaite du budget fédéral 2007 déposé par le ministre des Finances Jim Flaherty. Elle voit dans la nouvelle politique budgétaire du gouvernement des mesures stimulantes, autant pour les grandes que pour les petites entreprises, en plus de constater que le gouvernement rejoint les demandes formulées par la Chambre dans son mémoire prébudgétaires.
Le président de la CCEQ, Alain Vaillancourt, affirme être «particulièrement impressionné par l’originalité de certaines mesures annoncées par le gouvernement, dont la réduction d’impôts garantie, qui sera fonction des économies réalisées sur le paiement des intérêts de la dette canadienne. De toute évidence, la saine gestion des finances publiques demeure une priorité du gouvernement et nous récoltons les fruits des efforts consentis pour réduire le fardeau de la dette fédérale.»
«Les 350 M $ prévus sur trois ans à des centres d’excellence en commercialisation et en recherche nous touchent particulièrement; nous pensons à l’INO par exemple, où un manque à gagner de 32 M $ fut soulevé il y a quelques semaines. Nous espérons que dans cette prévision le gouvernement fédéral affectera cette somme et répondra davantage aux besoins de l’industrie du savoir», ajoute M. Vaillancourt.
La CCEQ se montre également très encouragée par les nouveaux investissements de 800 M $ consacrés à l’enseignement supérieur et espère que l’Université Laval et l’Université du Québec récolteront leur large part de ces nouveaux investissement vitaux. Le président de la Chambre félicite également le gouvernement d’avoir rétabli l’équilibre fiscal en investissant 39 G$ sur sept ans, dont 2,3 G$ pour le Québec en 2007-2008. Il se réjouit enfin des intentions du gouvernement d’encadrer le pouvoir fédéral de dépenser, mais estime toutefois que cet encadrement devra faire l’objet de dispositions légales strictes, voire constitutionnelles, afin qu’il soit permanent.
«Parmi les autres mesures qui retiennent notre attention, je tiens à souligner les 52 M$ pour le Sommet de la francophonie en 2008 à Québec, les 30 M$ pour soutenir les festivals, l’allègement de 20% du fardeau de la paperasserie pour les entreprises et les 60 M$ sur deux ans pour rationaliser l’examen des grands projets liés aux ressources naturelles», spécifie M. Vaillancourt qui ne veut passer sous silence les 17,6 G$ consacrés au financement de base des municipalités, tout comme les montants supplémentaires consacrés au renouvellement des infrastructures vitales pour notre économie.