Le PQ veut transformer la recherche en richesse économique
Aux membres de la Chambre de commerce de Québec réunis au Château Frontenac, le chef du Parti Québécois, André Boisclair, a affirmé que lui et son équipe de candidates et de candidats de Québec ont une vision ambitieuse pour la Capitale nationale.
«Au Parti Québécois, nous voulons une Capitale nationale plus forte et plus prospère. Cette vision, nos candidates et candidats l’on exposée clairement dans leur plateforme régionale. C’est un plan pour une capitale plus verte, plus riche de sa culture et plus innovante», a déclaré André Boisclair.
Selon le chef du Parti québécois, l’amélioration du réseau de transport en commun est un facteur important de développement de la ville. Au Parti québécois, nous portons un grand intérêt au projet de tramway. Nous nous engageons à financer une étude de faisabilité et d’acceptabilité pour ce projet. Et si cette étude s’avère concluante et que les autorités locales le souhaitent, nous irons de l’avant avec ce projet innovateur dont bénéficiera toute la région.
Donner au Québec les moyens de ses ambitions
L’Institut national d’optique (INO) et la Technopole de Valcartier constituent d'excellents exemples du type de développement par filières qu’encourage le PÔLE Québec Chaudière-Appalaches. Le Parti québécois entend appuyer le modèle de développement privilégié par le PÔLE. Nous encouragerons l’innovation technologique.
Alors que toutes les entreprises n’ont pas les moyens d’investir dans un procédé ou une technologie, un gouvernement du Parti québécois s’engage à faire de l’État un partenaire qui assumera une partie du risque inhérent à ces activités de développement et d’innovation.
«Au début des années 2000, le Québec s'est démarqué par différentes mesures de valorisation de la recherche, notamment avec la création de Valorisation-Recherche Québec. Voilà qui démontre que l’État peut participer à la création de richesses. D’ailleurs nous ne sommes pas les seuls à reconnaître la valeur de ce principe : l'Ontario a annoncé un plan d’innovation de 1,7 G$ sur cinq ans et l'Alberta n’hésite pas à utiliser ses pétrodollars pour attirer les meilleurs chercheurs», a ajouté André Boisclair.
Une ville comme Québec doit miser sur ses quelque 6000 chercheurs et 400 centres de recherche et laboratoire. C’est une force sur laquelle nous devons continuer de bâtir. Tous nos voisins ont compris que, dans une économie basée sur le savoir, comme celle du Québec, la source de la richesse se trouve dans l’éducation, dans la recherche et dans l'innovation.
Un gouvernement du Parti québécois s’engage à poursuivre le soutien financier de 10 M$ par an à l’INO sur toute la période de son plan stratégique 2006-2011. Nous investirons 45 M$ au cours du mandat pour aider les chercheurs de la Capitale nationale à transformer leurs concepts de laboratoire en applications commercialisables ainsi que 10 $ sur le mandat pour la création d’un centre d’exploration en sciences et technologie.
«Contrairement à Jean Charest, je ne crois pas que seuls les forts doivent survivre, ni que la création d'emplois doit reposer uniquement sur l'initiative privée. L'État québécois peut appuyer l'entreprise avec mesure et intelligence. Il en va de notre prospérité, de l’habileté avec laquelle notre nation parviendra à tirer son épingle du jeu sur les marchés mondiaux», a conclu André Boisclair.
Détails des engagements
Engagements du Parti québécois pour l’innovation dans la région de la Capitale-Nationale:
1) Soutien au développement de technologie = 45 M$;
2) Soutenir l’INO = 20 M$;
3) Centre d’exploration en sciences et technologies = 10 M$;
Totoal = 75 M$.
* (Source: Parti québécois)
Information:
www.pq.org